III. B. 1. (Liasse.) — 68 pièces : 13 parchemin, 55 papier
1406-1755. — Rentes. — Mandement (16 mars 1403 n. s.) de Charles VI, roi de France, au prévôt de Montreuil, de contraindre les héritiers de Guillaume Dupont à acquitter la rente de 25 couronnes et 202 écus de la forge royale dûs par celui-ci à la Maladrerie (p. 1). — Contrat (20 mars 1438) passé entre l’abbaye des Dunes et la Maladrerie, par lequel les religieux s’engagent à payer à l’hôpital une rente de 18 livres parisis, monnaie de Flandre, pesant 9 florins, au lieu de lui fournir 360 livres de beurre (p. 2). — Pièces diverses (1698-1758) relatives au paiement de la susdite rente (p. 4-7). — Accord (7 février 1720) entre la Maladrerie et la ville de Saint-Omer pour la réduction de deux rentes de 1482 et de 1521 possédées par l’hôpital sur les revenus de la ville (p. 8-10). — Contrat (1525) entre Thomas Liot et Nicolas Erembaut sur deux rentes dues à la Maladrerie et assises l’une sur un manoir à Blendecques, l’autre sur une maison de la rue des Pourceaux (p. 11). — Acquisition (5 novembre 1546) par la Maladrerie, d’une rente annuelle de 29 sols, à Paul Stigre, pour la somme de 26 florins ; la rente est assise sur une maison du Vieux-Marché (p. 12). — Transport (28 octobre 1554) par le chanoine de Poix à la Maladrerie, de dix-sept rentes anciennes assises sur diverses terres et maisons en extinction d’une dette de 210 florins contractée par le père dudit chanoine, receveur de l’hôpital, envers cet établissement (p. 13). — Transport (30 mai 1562) par Philippe de Heuchin, seigneur d’Étaples, à Oudart Bart, de 40 1. 2 s. 5 d. de rente assise sur plusieurs maisons (p. 14). — Remboursement (4 août 1570) par le chapitre de Saint-Omer de la moitié d’une rente assise sur quatre mesures de terre à Longuenesse (p. 15). — Titres (1613-1699) d'une rente de 45 patars assise sur un manoir et 12 mesures de terre à Steenne (p. 16-20). — Titres (1619-1637) d’une
rente de 14 florins 10 s. 7 d. transportée à la Maladrerie par le sieur Corailles pour éteindre une dette de 232 livres (p. 21-22). — Remboursement (3 octobre 1600) d’une rente non déterminée due par les Clarisses (p. 23). — Reconnaissance (15 juillet 1663) par les religieuses de Blendecques, de trois rentes dues par elles à la Maladrerie (p. 24). — Reconnaissance (2 mars 1666) au profit de la Maladrerie, par Frédéric de Wintrefeld, d’une rente d’une rasière de blé à prendre dans cinq quartiers de terre dépendant du château du Blanc-Bourg à Blendecques (p. 25-27). — Titre (1675) d’une rente assise sur une maison de la rue de Loeuille, à Saint-Omer (p. 28). — Pièces (1736) relatives au paiement d’une rente de 50 livres transportée à l’hôpital par le sieur Barraby (p. 29-30). — Reconnaissance (21 mai 1748) d’une rente de 21 livres constituée à l’hôpital par Pierre-François Beaussart (p. 31-32). — Titres (1738-1741) constitutifs d’une rente de cent quinze livres cédée à l’hôpital par les États d’Artois (p. 33-37). — Correspondance (1760- 1775) relative à la susdite rente (p. 38-56). — Requêtes diverses (1514-1678) pour rembours de rentes et remisesd’arrérage, quittances, etc. (p. 57-68).