‹ Hospices de Saint-OmerChapitre 290 sur 431 · V. § 1. B 1 (Liasse.) — 11 pièces : 1 parchemin, 10 papier · texte numérisé non relu

V. § 1. B 1 (Liasse.) — 11 pièces : 1 parchemin, 10 papier

1691-1776. — Fondations secondaires. — Fondation d’une bourse par la demoiselle Marie-Antoinette Mulet (26 juillet 1691) d’une valeur de 600 1. (p. 1). — Id. (9 août 1709) de 1,800 fl., par Marie Patrice Vervalde (p. 2). — Id. (24 mars 1711) de 3,000 1., par Marie- Jeanne Montacque (p. 3-7). — Id. (26 mars 1746) de 2,500 1. par Marie-Ursule Stemmer (p. 8-10). — Id. (21 février 1775) de 2,000 fl. par Jean Le Roy, prêtre, et sa sœur utérine, Claire Dubuisson (p. 11).

V. § 1. B. 2. (Liasse ) — 21 pièces : 2 parchemin, 19 papier.

'1 fil 6-1 764. — Dons et legs. — Legs testamentaire (21 octobre 1616) de Marie Aubron, qui donne au Jardin Notre-Dame la grande partie de ses biens, à charge d’une messe par semaine à son intention et d’une messe annuelle pour ses parents. Elle veut que sa cousine Marie Aubron vive le reste de ses jours dans la maison en continuant de s’acquitter des fonctions dont elle est chargée, et qu’on admette de préférence des filles de sa famille comme pensionnaires s’il s’en présente. Si l’établissement change de but, la donation sera révoquée et la somme qu’elle représente affectée à un autre établissement ayant le même objet (p. 1). — Le sieur Charles de Bloys, receveur du roi, par testament en date du 14 août 1623, laisse tous ses biens meubles et immeubles existant en Artois pour être employés en œuvres à l’honneur de la Sainte Vierge : le Jardin Notre-Dame reçoit de ce chef plusieurs rentes dont la valeur totale est de 387 fl. 2 s. 3 d. ; à charge d’une messe par semaine, tout simplement (p. 2). — Pièces diverses (1628-1632) relatives à l’exécution du susdit testament (p. 3-6). — Accord et partage entre le Jardin Notre-Dame et les religieuses Capucines (1er août 1685) des biens laissés par l’évêque de Saint-Omer, Morlet, le 27 mai 1633, à l’établissement, soit 1,500 fl. (p. 7-8). — Dans son testament en date du 2 juillet 1636, Marie de Holz laisse au Jardin Notre-Dame différentes rentes qu’il ne pourra recevoir qu’après le décès des personnes qui doivent d’abord en jouir toute leur vie (p. 9). — Transaction (9 juin 1598) entre l’établissement et les héritiers de Marie Aubron, sur la liquidation de la succession de

celle-ci (p. 10). — Constitution (1er août 17021 de deux rentes, l’une de 4 1. 13 s. 9 d., l’autre de 6 1. 5 s., par Anne Pruvot, à condition d’être admise à passer le reste de ses jours dans la maison (p. 11). — Répartition (21 mars 1712) de la somme de 6,000 1. laissées par le sieur Leroy (p. 12). — Désistement (17 décembre 1732) signé par Ratfel, curé de Notre-Dame de Saint-Omer, de rien prétendre dans la succession de Marie-Jeanne Virou (p. 13). — Même acte (17 avril 1754) par divers pour la succession de Marguerite Duchâteau (p. 14). — Même acte (16 juillet 1764) pour la succession de Jeanne-Thérèse Duriez (p. 15). — Pensions faites à l’établissement (1700-1734) par les demoiselles de Rentré, Marcel, Catherine-Thérèse Dupont, Doyer, Blocquel et Lebrun, à condition d’y être reçues pour leur vie (p. 16-21).

V. § 1. B. 3. (Liasse.) — 49 pièces : 24 parchemin, 25 papier.

1606-1793. — Rentes sur la ville de Saint-Omer.

— Constitution (23 avril 1609) d’une rente de 29 fl. 2 s. 10 d. par la ville de Saint-Omer au profit de Jean Richebé, « licencié ès-droictz, conseiller second de ladicte ville, » moyennant la somme de 466 fl. donnés « pour subvenir aulx frais de nettoiement et refossillaige de la rivière fluant de ceste ville vers Wattenes et Gravelinghes » (p. 1). — Constitution (L6 août 1622) d’une rente de 100 fl. par la ville de Saint-Omer au profit de Jean Richebé et Marie Denis, sa femme, moyennant la somme de 1,600 fl. (p. 2.). — Constitution (12 novembre 1622) par la ville de Saint- Omer d’une rente de 115 fl. 2 s. 2 d. au profit du Jardin Notre-Dame, moyennant la somme de 2,072 fl. fournie par Antoine Aubron, au nom et comme légataire de feu « Jacque Blase », évêque de Saint-Omer (p. 3). — Même acte (4 mai 1627) par la même ville au profit encore de Jean Richebé, conseiller principal ‘de ladite ville etdesa femme, pour une rente de 6 fl. 18 s. moyennant la somme de 125 fl. (p. 4). — Même acte (11 février 1633) par la même ville au profit du Jardin Notre- Dame, d’une rente de 50 fl. moyennant la somme de 800 fl. (p. 5). — Autre acte du même jour entre les mêmes, relatif à une rente de 50 fl. moyennant la somme de 800 fl. (p. 6). — Constitution (même jour) par la ville

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