‹ Hubert Robert, 1733-1808Chapitre 43 sur 49 · LE CABINET DE MADAME GEOFFRIN · texte numérisé non relu

LE CABINET DE MADAME GEOFFRIN

{Musée de Valence)

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CATALOGUE

RUINES ET PERSONNAGES. — L’archc d'un viaduc s'clèvc au l)ord d uu cours d'eau. En Iiaul, on aperçoit une lrou])C <le ruililaires passant enli-e deux pilastres. Plus l)as, deux feiurnes descendent uu escalier ju'ès duquel nue auti-e est accoudée. Une villageoise, montée sur un âne et escortée de paysans, suit une roule entre les ])iliei's de la construction.

18911. Vente Madame Maurice Richauo, née Rouruet - Auber ror , n” 3 ;

ARGinTEC3’URE. — Palais d ordre corinlliien en ruines, avec terrasses, escalier, Italusirades, lions couchés, etc. Au loin, une colonne et une pyramide.

R. (Ovale) 0"’50 — 0"’39

1899. 4'ente Pu. Sichel, n“ 54 : 495 fi-ancs.

LE PONT RUS1T(,)l’E. — Un cavalier et des promeneurs suivent uu chemin tortueux <pii pas>e sous un ])Ont rustique reliant des rochers escarjiés. Sur la droite, au pied d’un grand arbre, une femme est assise et cause avec deux jiersonnages. Au milieu, une femme ]>romène deux eid'anls ipii jouent avec uu chien. A gauche, un mendiaul ajipuvé sur uu bâton sort d'une voûte rocheuse. Au fond, une prairie et des vaches ; plus loin, une petite ferme.

1899. Vente Pu. Siciiel, u“ 55 : 4,000 francs.

IMPORTANTE DÉCORATION FAITE POUR LE MARQUIS DE LABORDE AU CHATEAU DE MÉRÉVILLE

N° 1. — L’EMBARCADIMIE. • — ■ Le bassin, dont le boi-d est garni de neuf degrés se reiiconti’ant il angle droit, est entouré de la colonnade double d un édifice eu ruine. De trois eu trois travées s'ouvrent des voûtes en plein cintre. A I angle de l'édilice, sur un haut jiiédeslal, un cheval à demi cabré que conduit uu bomnie à torse uu se délacbe sur le fond du ciel. Plus loin, ou a])orçoit une nouvelle enceinte. A l aiigle du bassin, sur uu socle, se dresse une statue de femme vue presijue de face. Sur le socle, on lit : II. Robert in tedibus McrcviUæ i>ro D. Dclabnrde, pin. rit a. d. 1788- Au lias de celte statue et sur les degrés, de nombreux |)ersonnages. A l’angle du bassin, uu bateau, dont une partie est .abritée par uu dais à rideaux rouges, est amarré et plusieurs jiersonuages s'apprêtent ii descendre. Près de ce bateau, une banpie est manœuvrée par uu heunme.

N'’ 2. — LE \ lEUN 3'1'iMPLE. — I..e teuqile s’ouvre cl ciiu] degrés de pierre y donueiit accès.

De cluupie enté de la nef centrale se dressent de hautes colonnes de marbre, deux statues de bi-onze dominent une fontaine, dont l’eau coule dans une vasque de marbre. Des lions de bi-onze, couchés, gardent l’entrée de la nef centrale. Le sol est jonché de débris tombés de la voûte. Nombreuses ligures.

N° 3. — LES FONTAINES. — Une large ruine. A gauche, des colonnes d’ordre ionique, interrompues par des ressauts de murs, où s’ouvrent des portes ornées de médaillons. Une suite de voûtes en plein cintre surmontent cette colonnade. Dans la largeur de la construction, dominée par la première voûte, s’étend un escalier de pierre de dix-neuf degrés. De chaque côté, sur un haut piédestal, un groupe formé d’une statue de cheval tenu par un homme nu. Au bas de chaque piédestal, deux masques de bronze versent de l’eau dans une cuve de marbre. Au premier plan, au centre, deux chevaux de selle tenus par un écuyer. Nombreux personnages. A gauche, quelques fragments de ruines.

N“ 4. — L’OBELISQUE. — Un escalier de pierre mène au parvis d’un temple, dont l’énorme arcade s’ouvre sur le ciel bleu. De chaque côté, deux lions de bronze couchés. Aux arêtes des murs, des colonnes d’ordre corinthien, entre les colonnes des niches où se dressent des statues de marbre. A droite, dans le milieu de l’édifice, se dresse un obélisque. Nombreux personnages. — (Signé à droite : Robert, 1787.)

1900 (juin]. Vente L. F. : les quatre, 59,500 francs à Durand-Ruel pour une académie de Chicago.

N° 5. — LA CASCADE. — Au fond, entre les rochers, une cascade, au-dessus de laquelle est un petit temple circulaire. A droite, le long des rochers escarpés, des paysans suivent un chemin étroit, l’un d’eux conduit un cheval blanc portant un attirail de voyage. Enfin, réunissant les roches qui dominent ce paysage, un petit pont rustique. Au premier plan, une paysanne fait paître ses bestiaux.

N° G. — LE ROCHER. — Au bas, à gauche, au bord d’un lac alimenté par une cascade, on a élevé un castel en brirjue. Au centre, un homme invite son chien à se jeter à l’eau. Sur le lac, trois pêcheurs dans une barque. A droite, débouchant d’un chemin qui règne sous une colline, un homme monté sur un cheval blanc, une femme portant un panier sur sa tête, et trois autres hommes marchant. En haut de cette colline s’élève un petit château à l’italienne. Enfin, au milieu, un rocher se dresse gigantesque sur le fond de ciel. — (Signé à droite, en bas, sur la croupe du cheval, H. R.)

1900 ljuin). Vente L. F. ; les deux, 29,500, au baron Levavasseur.

LE TORRENT. — Il coule au delà de l’arche d’un pont en ruine, au pied d'un rocher que couronne une forteresse. Au premier [ilan, quatre hommes amènent un bateau. A droite, des brousses; à gauche, deux pêcheurs à la ligne, un homme puisant de l’eau et une femme descendant un escalier, sous la voûte duquel un mendiant a trouvé un abri.

1900. Vente du 29 mai, n*’ 1 : 14,700 francs.

(Provient de l'hôtel de Luynes.)

CATALOGUE

PARC AVEC CASCADE. — Une cascade coule à gauche entre des rochers au-dessus desquels s’élève une tour en ruines. Un homme assis, au premier plan, dessine la chute d’eau que désigne d’un geste une femme debout derrière lui, accompagnée d’une fillette. Une jeune mère court après des enfants. A droite, sous une grotte, un homme se chauffe. On remarque encore des laveuses et un homme montant un bateau.

1900. Vente du 29 mai, n° 2 ; 17,050 francs.

(Provient de l’hôtel de Luynes.)

LAVEUSES SOUS L’ARCHE D’UN PONT. — Trois femmes se sont installées sous la voûte d’un pont rustique orné d une statue dans une niche et de plantes grimpantes. Elles lavent leur linge dans le cours d’eau.

1900. Vente anonyme (G et 9 juillet), n“ 9 : 1,800 francs.

LA PASSERELLE. — Au premier plan, un arbre placé en travers d une rivière sert de passerelle à une femme portant un enfant. Elle semble appeler à son aide un homme qui accourt suivi de son chien. A gauche, une cascade; dans le lointain, des lavandières. A droite, une grotte, dans laquelle une femme surveille un feu sur lequel est une bassine. — (Signé en bas et à gauche : H. Robert, Floréal, an II.)

1901. Vente anonyme (21 mars), n° 1 : 3,000 francs.

DEUX PENDANTS : LES BUCHERONS. — Un bûcheron s’efforce d’attirer à lui un arbre à moitié abattu, tandis qu’un autre bûcheron achève avec sa cognée de séparer le corps du tronc. — LA POURSUITE. — A droite, un portique en ruines sous lequel une lavandière, traînant son linge, s’enfuit devant un jeune berger. A gauche, un buisson. Au premier plan, un chien se désaltère.

1901. Vente anonyme (21 mars), n” 2 : G30 francs; iP 3 : 580 francs à M. Pierre Decourcelle.

LES DESSINATEURS. — Assis à l’ombre d’un arbre, un jeune homme reproduit deux figures sculptées sur une pierre en ruine. Debout, près de lui, son compagnon lui indique du doigt le modèle.

1901. Vente anonyme (21 mars), n° 4 : 385 francs.

HUBERT ROBEUT

l’AYSAGE D’EGYPTE. — Au fond ci à gauche, deux pyramides. Au premier plan, des ruines prés descpielles une femme cause avec un vieillard.

lOUl. Veille anonyme (21 mars), n“ 5 : 250 francs.

L’ABREUVOIB. — Une fonuüue monumentale s’élève à droite, couronnée par une terrasse où l’on remaripie deux femmes accoudées à la balustrade. Deux li-ilons sont réunis au centre sur une vas([uc et l’eau jaillit d’un mascaron dans un bassin débordant sur l’abreuvoir. A droite et à gauche, des statues dans des niches. Un cheval blanc monté par une femme, un villageois et un enfant se désaltère. Une mère, un enfant sur le bras, donne la main à sa lillelle, portant une cruche. Deux chiens couchés. A gauche, sur un mausolée, on lit : D. M. U. Robert hoc sibi siiiscjue parentibus scpulcrnni ereæit 180k.

J002. 4’enle anonyme (10 mai), n“ 1 : 0,700 francs.

1004. 4 ente Madame Bidgway, n° 2t) : 15,200 francs.

L’ACCIDEYT. — Du somnu'l d un monnmenl au porliipic soutenu par deux colonnes, une iiierre s’écroule, entraînant un ouvrier dans le vide. Une femme lève la tête avec effroi, plusieurs personnages accourent. Des ruines, chapiteaux, statues ou bas-reliefs gisent sur le sol. — (Signé en toutes lettres.)

1002. 4"enle anonyme (10 mai), n“ 2 : 4,100 francs.

1004. Vente Madame Bidgway, ip 30 : 15,200 francs.

'l'EMPLE EN RUINES. — Un temple circulaire à colonnades, orné de bas-reliefs. Sur les marches d’un escalier à double révolution, un homme debout met en fuite une troupe de ])igeoiis. .Vu premii'r plan, ileux dames regardent des fragments du 1em})lc étalés sur le s(d. — (Signé JI. Robert, 1789.)

1002. Vente Comte Mxiszeck, n" 75 : 4,000 francs.

DlfUX PEXD.V.NTS : RUINICS E'I’ EIGURES. — Dans I nn, une mare et un arbre ébranehé devant lescalier d’un palais a colonnade animé de difl’érenls personnages; plus loin, un teiii[)le et un obclis(pie. V’ers h- fond, des peupliers. — Dans l’autre, un troupeau de bœufs i | (h> moutons passant sons un arc de triom|)he, des bergers au repos. — (Le second sif^né il droite et daté 177S.)

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1002. 4 Cnte Miai.let, n® 35 : 1 (>,450 francs les deux ;i .1 . Doiget.

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