PREMIÈRE PARTIE
HYDROLOGIE
les prises d'eau en amont de la digue, dans une tour isolée, reliée au couronnement par une passerelle.
Pour Técoulement des eaux surabondantes amenées par les crues, on dispose le plus souvent un déversoir^ et, afin d'éviter la dégradation des ouvrages, on le rejette en dehors de la digue ou du mur, sur les flancs des coteaux de part ou d'autre, de manière à donner une assiette solide aux canaux de fuite, qui sont alors entaillés dans le sol naturel, soit à découvert, soit en souterrain : le calcul des dimensions du déversoir et du canal de fuite a souvent une importance capitale, car leur insuffisance^ en cas d'afflux exceptionnel, peut être et a été fréquemment une cause de ruine pour les ouvrages les mieux conçus par ailleurs et les plus soigneusement établis. Par contre, dans les petits étangs peu exposés à de pareils afflux, on se contente souvent d'assurer l'écoulement du trop-plein au moyen d'une bonde automatique àoniVonyavimQi est déterminée par un contrepoids convenablement réglé ou par un simple seau qui se remplit d'eau dès que le niveau maximum de la retenue est dépassé.
Une excellente solution a été imaginée par Hirsch pour le réservoir de Mittersheim : le trop-plein y est constitué par un siphon^ qu'un amorceur spécial met en jeu, quand le plan d'eau atteint la limite fixée, et dont la section est calculée de manière à pouvoir écouler le débit maximum des affluents; une rentrée