‹ Hydraulique agricole et urbaineChapitre 359 sur 415 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

gager d'abord puis à les recouvrir d'une bande de caoutchouc, dont on colle les bords sur les lèvres de chaque fissure de part et d'autre, au moyen d'une dissolution de caoutchouc dans la benzine, et qui, restant élastique dans la partie médiane, suit les mouvements des massifs tout en barrant le passage à l'eau.

Les cuves de faible dimension, surtout lorsqu'elles sont portées par des pylônes ou des tours de grande hauteur, s'exécutent d'ordinaire en métal : le plus souvent en feuilles de tôle rivées, rarement en fonte, depuis quelques années aussi en ciment armé. La forme cylindrique, très favorable à la résistance de la paroi, est de beaucoup la plus répandue ; quant au fond, il est tantôt plat, ce qui en rend la pose aisée, mais la visite et l'entretien difficiles; tantôt, d'après le type imaginé par Dupuit il y a cinquante ans, pour les cuves de Chaillot, en forme de calotte sphé-

rique supportée par son pourtour seul, partout ailleurs visible et obéissant librement au jeu de la dilatation ; tantôt enfin, depuis une vingtaine d'années, en forme tronconique, d'après le type Lilze, qui a les mêmes avantages, tout en portant sur une couronne de moindre diamètre et se prêtant de la sorte à des dispo-

sitions avantageuses d^encorbellement. On peut au surplus donner aux réservoirs métalliques des formes quelconques : nous

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