‹ Hydrothérapie générale; du véritable mode d'action des eaux de mer en particulier, des eaux thermo-minérales et de l'eau simple en généralChapitre 39 sur 64 · SECTION III · texte numérisé non relu

SECTION III

DES CONSÉQUENCES THÉRAPEUTIQUES OBTENUES PAR LES EAUX DE MER EN PAR- TICULIER ET LES EAUX MINÉRALES EN GÉNÉRAL, 149.

C'est au moyen des rapports de ces conséquences avec les effets physiologiques que nous devons trouver le véritable mode d'action des eaux de mer qui doit fixer la science et diriger la pratique, 149. — Ces conséquences se divisent en trois chefs, 150.

§ 1. Résultats thérapeutiques par action topique immédiate, 150. — Résultats topiques de l'air de la mer, ib. — Il agit en augmentant la contractilité des tissus de la membrane muqueuse bronchique, diminue ainsi ses sécrétions et fait résoudre l'hypérémie qui pénétrait ses tissus; la guérison de divers catarrhes bronchiques le prouvent, 151.

§ 2. De l'action médicatrice topique de l'eau de mer, 152. — Elle résout des glandes engorgées , fait cicatriser des ulcères , disparaître des dartres, 153; — la gale, le prurigo, 154. — Mais, il est difficile d'attribuer uniquement ce résultat aux principes chimiques de l'eau de mer, la température de l'eau y contribue puissamment , comme le prouve nombre de faits, 157-164. — Lorsque la contractilité générale est aussi abaissée que l'est la locale dans la partie pathologique, ces sels peuvent y contribuer, 165.

§ 3. Des résultats thérapeutiques par équilibration fonctionnelle, 169. — Les faits prouvent que c'est en augmentant la contractilité locale par l'eau froide qu'on arrive à la résolution de diverses phlegmasies, 109. — Quelquefois, ce sont des fonctions sorties de l'harmonie générale qu'il faut faire rentrer dans les limites d'une juste équilibration , 180. — Dans les fièvres et diverses perturbations de l'innervation, pour atteindre l'équilibration organique, il faut obtenir en même temps celle des fluides et des solides, c'est-à-dire l'équilibration entre la plasticité et la contractilité, 198

§ 4. Des résultats thérapeutiques par régénération de. la nutrition, 215.

— On ne peut plus attribuer ces résultats à la spécificité du remède, 216.

— Celui-ci n'a d'action sur le mal que par ses conséquences , 217. — Ce n'est jamais qu'en modifiant les solides par les fluides et les fluides par les solides, c'est-à-dire la contractilité des organes élaborateurs ou la nutrition par les sécrétions, 219. — Ce qui l'atteste, ce sont les radications pathologiques de la chlorose et des maladies scroluleuses, 221. — Les bains de mer attaquent les radications de ces maladies de toute manière, en modifiant la nutrition par les sécrétions, et en déterminant la régénération par l'élévation de la contractilité des organes élaborateurs, 221. — D'ailleurs les chloroses et les maladies scrofuleuses doivent leurs différentes phasos à un excès ou à un abaissement d'albumine, 225. — Indications diverses de ces états différents de la plasticité humorale, 243.

*5 5. De* résultats thérapeutiques obtenus par les eaux thermales en général et surtout par les eaux salines et sulfureuses , 252. — Ce sont les excrétions déterminées qui modifient l'état organo-plastique de manière

diminuer les matériaux azotés de la fibrine , 266. — Par ces sécrétions la contractilité revient sur elle-même, et en augmentant ainsi la résorption, facilite les résolutions, auxquelles concourt aussi le mouvement organique imprimé, c'est-à-dire la révulsion, 259. — Preuves de l'action décomposante, hyposthénisante de ces eaux, 273.

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