‹ hygiene colonialeChapitre 72 sur 251 · V. — MARCHÉS ET ABATTOIRS · texte numérisé non relu

V. — MARCHÉS ET ABATTOIRS

Les marchés doivent être soumis, dans les grands centres, aux inspections de la police et du service vétérinaire. La police doit veiller à ce que la plus grande propreté règne sur les étals et qu'il ne soit vendu que de la viande ayant subi une visite sanitaire faite par le vélérinaire peu de temps avant le transport sur les marchés, pour que la putréfaction n'ait pas eu le temps de se produire. Encore primitifs, les marchés existants, sauf celui de Tamatave, devront être remplacés par des marchés couverts munis de puissantes chasses d’eau.

Quelques chiffres concernant Tananarive (60000 habitants) vont nous renseigner sur la consommation des viandes et la proportion des animaux reconnus malades par le vétérinaire municipal. Ces chiffres peuvent êlre considérés comme une moyenne à Madagascar.

État numérique des animaux de boucherie abattus en 1902, 1903 et 1904 à Tananarive.

Bœufs er rer ee 7 474 7947 8 397 POTCE NEA ES 9 850 9 493 5988 MeAUX ER Re re 121 197 259 MOU LOTS RER 8 168 9 235 7832

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