‹ Hygiène colonialeChapitre 168 sur 194 · SOURCES · texte numérisé non relu

SOURCES

Les insectes nuisibles, par ph. montillot, mi,

1 vol. in-16 de 308 pages, avec 156 figures, cartonné 4 ft*.

Histoire et législation, les forêts, les céréales et la grande culture, la vigne, le verger et le jardin fruitier, le potager, le jardin d’ornement, à la maison.

Le livre de M. Montillot a pour but d’offrir, dans un cadre restreint, le plus possible de notions précises sur les insectes qui peuvent causer des dégâts.

L’auteur, dans son exposition, ne procède pas suivant les ordres et les familles entomologiques, mais par catégories de dévastateurs ; il examine successivement les insectes nuisibles aux forêts, aux céréales et à la grande culture, puis aux cultures spéciales, à la vigne, au verger, aux jardins potagers et d'ornement. Il ne néglige pas les insectes qui se trouvent dans nos maisons, attaquent nos meubles, nos vêtements, ceux qui se cachent dans nos cuisines et à l’office. 11 termine par les parasites de l’homme et des animaux domestiques. Cette manière de procéder lui a permis des divisions nettes, où chacun peut trouver ce qui l’intéresse ; de simples renvois évitent les redites ou la confusion pour les espèces appartenant à plusieurs catégories.

L’Art de détruire les animaux nuisibles,

par H.-L.-A. BLANCHON, 1899, 1 vol. in-16 de 292 pages, avec 111 figures, cartonné 4 fr.

Le chasseur doit protéger son gibier, le pisciculteur le poisson de ses étangs, le cultivateur ses récoltes, ses troupeaux, sa basse-cour, le jardinier ses légumes, ses fruits et ses fleurs, la ménagère ses provisions, ses meubles, ses vêtements ; l'homme doit se défendre lui-même contre l’attaque de divers animaux et principalement des parasites qui, légion, le guettent sans cesse.

M. Blanchpn indique les armes dont il faut se servir dans cette lutte constante, la manière de les employer, de les entretenir, de les fabriquer, lorsque leur construction est à la portée de tous.

S’il a traité d’une manière complète le piègeaae, qui demande des connaissances étendues et une science particulière pour déjouer la défiance d’animaux rusés, il n’a pas négligé les procédés de chasse généralement employés.

11 s’est étendu sur l’empoisonnement qui donne des résultats excellents, quoiqu’il soit d’un emploi dangereux, et il a indiqué .les précautions nécessaires pour éviter les accidents.

L’Art de découvrir les sources et de les

Cd>pter, par E.-S. AüSCHER, ingénieur des arts et manufactures. 1899, 1 vol. in-16 de 278 pages avec 79 figures, cart... 4 fr.

Ce livre a été écrit dans le but de mettre à la portée de tous les données les plus récentes sur la recherche et le captage des eaux. Toutes les municipalités, tous les propriétaires sont aujourd’hui en quête d’eaux saines et abondantes. Quatre iivres divisent le travail :

Dans le premier, ce sont Ijes propriétés de l’eau qui sont passées en revue : propriétés physiques, chimiques, température, nature géologique des terrains, variations dea eaux, etc.

Dans le second, les eaux souterraines sont étudiées dans leurs relations avec les terrains : schistosité, cassures, failles, porosité, inOuence des pluies, régimes différents des eaux souterraines, puits artésiens et boit-tout, rivières souterraines, sources intermittentes, etc.

Dans le troisième, l’auteur s’attache à la recherche des sources et des eaux souterraines. Kprès un historique de la question (baguette divinatoire, sorciers, procédés scientifiques) i fixe les signes extérieurs qui révèlent aux savants les diverses connaiss»nces de la géologie et de la topographie.

Dans un dernier livre, M. Auscher passe aux applications de la pratique nydrographiqué proprement dite. Il aborde le captage des eaux, ou ensemble des travaux qu’il est nécesjaire d’effectuer pour arriver à utiliser les eaux des sources, des puits ou des puits artésiens ; d’où découle une étude détaillée du captage des eaux : !• derrière un barrage , 1* dans des galeries ou drains ; 3* dans des puits.

■Mvoi riuNno cjoxmti nu mandat tostaj.

ALIMENTATION

Le Pain et la Viande, par J. DB BRÉVANS, chimiste principal au Laboratoire municipal de Paris. Préface par M. E. RÎSLER, directeur de l’Institut national agronomique, 1892, 1 vol. in-16 de 360 pages, avec 97 figures cartonné 4 fr.

Lt Pain. — Les Céréales. — La Meunerie. >- La Boulangerie. — La Pâtisserie et la Biscuiterie. — Altérations et Falsifications. — La Viande. — Les Animaux de boucherie — La Boucherie. — La Charcuterie. — Les Animaux de Basse-Conr. — Les Œufs. — Le Gibier. — Les Censerves alimentaires. — Altérations et Falsifications.

Les Légumes et les Fruits, par j. dk brévans.

Préface par M. A. MUNTZ, professeur à l’Institut national agronomique, 1893, 1 vol. in-16 de 324 pages, avec 132 figures, cart. 4 fr.

Le» légume». ^ > La Pomme de terre. — La Carotte. — La Betters^e. — Les Radis. ~ L’Oignon. — Le Haricot. — Le Pois. — Le Chou. •— L’Asperge. — Les Salades. — Les Champignons, etc. — Le» Fruits. — La Cerise. — La Fraise. — La Groseille. — La Framboise. — La Noix. — L’Orange. — La Prune. — La Poire. — La Pomme. — La Raisin, etc. Origine, culture, variétés, composition, usages. Conservation. Analyse. Altérations et Falsifications. Statistique de la Production.

Les Conserves alimentaires, par j. db brévans,

1896, 1 vol. in-16 de 396 pages, avec 72 figures, cart ... 4 fr.

M. de Brévans étudie tout d’abord les procédés généraux de conservation des matières alimentaires : par la concentration, par la dessication, par le froid, par la stérilisation et par les antiseptiques. 11 examine ensuite les procédés spéciaux à chaque aliment.

A propos de la viande il traite de la conservation par dessication, des extraits de viande, des peptones, des conserves de soupes, de la conservation par le froid, des enrobages, de la conservation par la chaleur et l’élimination de l’air, par le salage et les antiseptiques. Vient ensuite l’étude des conserves de poissons, de crustacés et de mollusques. La conservation et la pasteurisation du lait, les laits concentrés, la conservation du beurre et des œufs terminent les aliments d’origine animale.

Il passe ensuite à l’étude de la conservation des aliments d’origine végétale: légumes, b^ils, confitures, etc. L’ouvrage se termine par l'étude des altérations et des falsification* et par l’analyse des conserves alimentaires.

Les Industries des abattoirs, connalBsance, achat

et abatage du bétail, préparation, commerce et inspection des viandes, produits et soûs-produits de la boucherie et de la charcuterie, par L. BOURRIER, vétérinaire sanitaire du département de la Sei£*e. 1897, 1 vol. in-16 de 356 pages, avec 77 fig., cart.. 4 fr.

Après une étude générale sur les abattoirs et le commerce de la boucherie, de la charcuterie et de la triperie, l’auteur passe successivement en revue le bœuf, le veau, le mouton, la chèvre et le Jleval de boucherie, le porc : pour chacun il étudie l'achat et la connaissance des diversue races, l’abatage, la préparation des bétes abattues, les abats, les issues, les suifs, les cuirs et les produits accessoires.

En dehors des parties comestibles, la bète abattue fournit des produits dont la valeur et l’emploi offrent une grande importance. Que deviennent les peaux, le sang, les suifs, les cornes, les os et les autres déçhets de l’animal? M. Beurrier examine ensuite la viande abattue, les différentes catégories de viande, leurs qualités, leur conservation

Il termine par l’inspection sanitaire des viandes.

J.-B. BAILLIBRB BT riL8 19. IlUB VAPTKrBUlLLI A PAR1H

HYGIÈNE

Manuel de Génie sanitaire, par l.-a barré, professeur à l’Association polytechnique, et P. BARRÉ. Préface par L. MASSON, inspecteur des travaux sanitaires de Paris. 1897, 2 vol.

in-16, 723 pages, 258 figures, cartonnés 8 fr.

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