‹ Hygiène colonialeChapitre 182 sur 194 · BOTANIQUE — AGRICULTURE · texte numérisé non relu

BOTANIQUE — AGRICULTURE

Les Champignons, au point de vue biologique, économique et taxonomique, par A. ACLOQUE, 1892, 1 vol. in-16 de 328 p.,

avec 69 figures. 3 fr. 50

La mycologie .est une science récente. M. Acloque a pensé qu’il y aurait intérêt à recueillir les observations et à résumer les travaux des savants qui pendant ces dernières années ont étudié les champignons. Son livre est assez exact et assez clair pour instruire ceux qui ne savent pas et veulent apprendre, et pour rappeler à ceux qui savent ce qu’ils ont appris. La partie physiologique expose les phénomènes de la sporification, la théorie du polymorphisme et la question de la fécondation. Dans la partie économique sont étudiés les champignons comestibles, les champignons vénéneux, les champignons nuisibles, — la culture, la récolte et la conservation.

Une dernière partie est consacrée à la taxonomie mycologique.

Les Lichens, anatomie, physiologie et morphologie, par A. ACLOQUE, 1893, 1 vol. in-16 de 376 p., avec 82 figures. 3 fr. 50

Tous les chapitres s’enchaînent parfaitement. Toutefois, pour la commodité des études, chaque question est isolée; l’anatomie de l’appareil reproducteur et de l’appareil végétatif, leur physiologie, l’évolution des organes, la dérivation des formes, les propriétés, sont autant de sujets traités à part.

Le livre est écrit d’un style simple et précis, par une plume facile et sûre.

Il trouvera un bon accueil auprès des botanistes, des économistes, des médeqins qui tous lui sauront gré d’avoir aplani pour eux les difficultés qui entourent l’étude des lichens, qui pourraient être si utiles, et qu’on connaît si peu, faute de livres qui en révèlent la vie et les propriétés. Z-e Cosmos,

Les Maladies cryptogamiques des Céréales, par J. LOVERDO, professeur à l’Institut agronomique d’Athènes, 1891, 1 vol. in-16 de 312 pages, avec 35 figures. 3 fr. 50

M. Loverdo a réuni dans son livre toutes les données les plus récentes de la science sur les parasites de nos céréales, blé, seigle, maïs, orge, avoine et sorgho. On y trouvera tout d’abord l’étude biologique de ces terribles ennemis de l’agriculture, leurs caractères extérieurs et leurs conditions de développement.

11 étudie ensuite les moyens de défense, puis, pour prévenir les effets de la maladie, le traitement dans le cas où les moyens de défense n’ont pas suffi.

La Truffe, étude sur les truffes et les truffières, par le Dr FERRY DE LA BELLONE, 1 vol. in-16 de 312 pages, avec

21 figures et une eau-forte - 3 fr. 50

Historique. — Nature de la truffe. — Moyens d’étude, technique micrographique, étude histologique. — Organi.sation générale de la truffe. — Variétés culinaires, commerciales et botaniques. — Classification. — Description des différentes espèces. — Usages.

— Truffières naturelles. — Création des truffières artificielles. — Influence des terrains, de l’air, de la lumière, etc. — Truffes d’été et truffes d’hiver. — Récolte. — Commerce.

— La truffe devant les tribunaux.

La Vigne et le Raisin, histoire botanique et chimique, effets physiologiques et thérapeutiques, par le D^ HERPIN, lauréat de l’Institut, 1 vol. in-16 de 362 pages 3 fr. 50

Histoire naturelle. Ampélographie : 1® De la vigne et du raisin en général. Importance de l’industrie vinicole en France; 2<> Des différents cépages. — Chimie : 1® Composition chimique des raisins; 2<» Causes qui modifient les qualités des raisins. — Propriétés chimiques et physiologiques des principes qui entrent dans la composition du jus de raisin. — Du raisin comme aliment et comme médicament.

J.-B. BAILLIÈRE ET FILS, IQ, RUE HAUTEFEUILLE, ▲ PARIS

ZOOLOGIÊ

La Géographie zoologique, parieD^E.-L. troues-

SART, 1890, 1 vol. in-16 de 328 pages, avec 63 figures 3 fr. 50

L’ouvrage de «M. Trouessart est le premier publié dans notre langue, qui soit consacré à la distribution géographique des animaux, science qui tient aujourd’hui une si large place en zoologie. Ecrit d’un style simple et sans prétention qui le rend accessible à toutes les int'-lligences, sans exiger d’études spéciales, sa place est indiquée dans les bibliothèques populaires, aussi bien que dans celles des grands établissements scientifiques.

La Vie des Oiseaux, par le baron d’IIAMONVILLE,

1890, 1 vol. in-16 de 400 pages, avec 18 planches 3 fr. 50

Depuis quarante ans, l’auteur consacre tous ses loisirs à l’élude des oiseaux. Ce livre est le résumé de ses laborieuses recherches et de ses nombreux voyages : il a le mérite d’être absolument exact, et entièrement personnel; il peint les mœurs, la propagation et le rôle des oiseaux dans la nature, c’est-à-dire leur tue intime.

Il a surtout en vue, de développer chez les jeunes naturalistes le goût de l’c nilhologie et de leur inspirer le désir d’étudier les oiseaux qui ont une si" large part dans l’éconoiuie générale de la nalure.

Les Abeilles. Organes et fonctions, éducation et produits, miel et cire, par Maurice GTRARD, ancien président de la Société entomologique de France. édition, 1890, 1 vol. in-16 de 320 pages,

avec 84 figures 3 fr. 50

L’Abeille est l’objet de soins de jour en jour plus attentifs, en raison de Tinlérêt qui s’attache à son élude et des ava> tages que procure son éducation. 11 manquait en France un livre qui mît à la portée de l’éljveur l’ensemble des connaissances qu’il a besoin de posséder. M. Girard a exposé les manipulations agricoles, les procédés d’extraction, la composition chimique du miel et de la cire; il a décrit les organes, les fonctions, les maladies, les ennemis de l’Al aille. Il a voulu donner aux apiculteurs un résumé clair et ] j-écis des faits d’histoire naturelle et des opérations techniques qui se rattachent à la récolte des produits.

Les Huîtres et les Mollusques comestibles. Histoire naturelle, culture industrielle, hygiène alimentaire, par A. LOGARD, 1890, 1 vol. in-16 de 384 p./avec 97 fîg. 3 fr. 50

M. Locard a résumé toutes les données scientifiques et technologiques relatives aux mollusques domestiques. 11 passe d’abord en revue la longue liste des espèces comestibles en Fr.T,nce et à l’étranger; puis il étudie spécialement l’ostréiculture, la mylilicuU tnre et la domestication des coquilles les plus importantes. Après avoir montré quelle influence physiologique la domestication peut exercer sur les mollusques, il expose les conditions du repeuplement de nos côtes et étudie les ennemis des Mollusques et les moyens de les vaincre. Le volume se termine par une étude des mollusques au point de vue de l’hygiène alimentaire.

Les Végétaux et les Anifnaux lumineux,

par H. GADEAU DE KERVILLE, 1890, 1 vol. in-16 de 327 pages, avec 49 figures 3 fr. 50

La faculté d’émettre de la lumière qui caractérise certains anijnaux et même quelques régétaux est un des faits les plus curieux qui se présentent à l’étude des naturalistes. 2eux-ci ont déjà observé, décrit, classé un nombre imposant d’êtres doués de cette faculté photogénique et fait d’intéiessantes recherches sur cette propriété si curieuse. Mais ces travaux sont épars et M. Cadeau de Kerville a fait une œuvre à la fois intéressante et utile en réunissant toutes les connaissances déjà acquises sur ce sujet captivant

ENVOI FRANCO CONTRE UN MANDAT POSTAL

ZOOLOGtE — MARINE

Au Bord de la Mer, les dunes et les falaises, les animaux et les plantes des côtes de France, par le D^* TROüESSART, 1893, 1 vol. in-16 de 349 pages, avec 444 ligures 3 fr. 50

Les distractions qu’offre la plage laissent le loisir de s’intéresser aux beautés de la nature, d’examiner les pierres, les plantes et les animaux que les vagues poussent sans cesse aux pieds du promeneur et qui aont ramenés par le filet du pêcheur. Pour étudier avec fruit ces objets si variés, il n’est pas besoin d’avoir les connaissances d’un naturaliste ; cependant beaucoup de personnes sont détournées de cette utile distraction faute d'un guide élémentaire et sûr qui leur dise le nom et l’histoire de ces pierres, de ces animaux et de ces plantes. Réunir en un volume les principales notions qui constituent l’histoire naturelle de nos côtes (géologie, botanique et zoologie), résumer ces notions sous une forme claire, exacte et précise, tel a été le but de M. Trouessart. Il y a parfaitement réussi.

La Vie au sein des Mers, par L. DOLLO, aide-

naturaliste au Muséum de Bruxelles, 1891, 1 vol. in-16 de 304 pages,

avec 47 figures 3 fr. 50

Après avoir étudié dans une première partie la faune marine et les grandes profondeurs oe la mer, M. Dollo raconte ce qu’ont été les explorations sous-marines et quels procédés de recherche elles ont mis en usage. Vient ensuite une élude sur les conditions d’existence dans les profondeurs des abîmes et sur la faune abyssale. Les conditions d'? pression, d’immobilité du milieu, de température et d’éclairage, constituent en effet un milieu bien différent de ceux que nous avons l’habitude d’eludier, soit dans l’air, soit dans les eaux de nos rivières et de nos lacs. Aussi cette étude contient-elle nombre de renseignements curieux.

Sous les Mers, campagnes d’explorations du Travailleur et du Talisman, par le marquis de FOLIN, 1 vol. in-16 de 340 p., avec 45 figures 3 fr. 50

Les recherches sous-marines, leur importance et leur utilité. — Les grandes explorations américaine’s, anglaises, etc. — La côte des Basses-Pyrénées, des Landes et de la Gironde. — Les trois campagnes du Travailleur. — Le golfe de Gascogne. — La Méditerranée, les côtes du Maroc, du Portugal, de l’Espagne, les Canaries, Madère. — Campagne du Talisman, les côtes de la péninsule Ibérique, du Maroc, du Soudan et du Sénégal, les îles du cap Vert, la mer des Sargasses, les Açores.

Pêches et Chasses zoologiques, parie marquis

de FOLIN, 1893, 1 vol. in-16 de 332 pages, avec 147 fig 3 fr. 50

Les pèches que l’on peut exécuter sur le littoral ou à quelque distance en mer, sur un canot de pêcheur, sont susceptibles de répondre aux exigences de tous les goûts. M. de Folin passe d’abord en revue la pêche des animaux inférieurs, infusoires, rhizopodes, éponges, hydres, méduses, actinies, étoiles de mer, comatules, oursins, holothurides; verset mollusques, puis celle des crustacés, crabes et crevettes. Les poissons qui vivent sur nos côtes sont nombreux, M. de Follin passe en revue la pèche de Tanchois et de la sardine, du thon et du maquereau, du saumon, de l’alose, de l’éperlan, sans oublier la pêche du petit poisson h marée basse. Enfin, il termine par la chasse des insectes, des oiseaux et des mammifères de nos côtes.

Les Sciences d’observation au Moyen

Age, lord BACON, par Justus de LIEBIG. Traduit et annoté par P. de TGHIHATCHEFF, correspondant (le l’Institut, 1894, 1 vol. in-18 de 328 pages 3 fr. 50

J.-». BAILLIÈRE ET FILS, IQ, RUE HÀUTEFKÜILLE, A PARIS

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