‹ Hygiène de la chaussureChapitre 7 sur 28 · OT RS · texte numérisé non relu

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en papyrus tressé, qui se recourbaient sur le cou de pied ; les pointes étaient destinées à protéger les orteils contre les chocs.

Puis apparut la sandale en cuir de bœuf, de chameau ou de cheval, composée d’une forte semelle très souvent double, surmontée d’une semelle plus fine sur laquelle le pied reposait. Le mode de fixation ne changeait pas. La semelle, du côté extérieur, portait souvent des personnages peints ; ces personnages représentaient les ennemis qui étaient ainsi foulés aux pieds.

Les prêtres portaient plutôt des bandelettes en papyrus dont ils se recouvraient tout le pied. Le peuple et les artisans marchaïent pieds nus.

Enfin il est intéressant de rappeler de quelle richesse luxueuse étaient entourées les chaussures des rois et des reines de l’ancienne Egypte.

« Suivant Hérodote, le revenu d’une ville était destiné à une reine d'Egypte pour ses chaussures. Nul doute que les pierres précieuses entraient pour la plus grande part dans les frais de ces objets de toilette » (1).

Quant aux procédés de coloration, ils n'étaient pas inférieurs aux nôtres,car on a retrouvé des chaussures vieilles de quatre mille ans qui avaient encore tout l'éclat de leurs couleurs primitives. |

Les Egyptiens avaient atteint un haut degré de perfection dans l’industrie du cuir en général.

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