DES VÊTEMENTS
On a enfin compris qu'il fallait habiller les enfants pour les garantir de Fînfluence des agents extérieurs, et en particulier du froid, et non pas pour apporter une entrave à la liberté de leurs mouvements. Ainsi l'usage du maillot, tel qu'on le confectionnait autrefois, est abandonné. On n'emprisonne plus les enfants dans des draps, leurs jambes allongées et immobiles, leurs bras solidement fixés le long du corps; et la tête attachée sur le devant de la poitrine. On les laisse à peu près libres dans les pièces de linge qui les enveloppent.
Il y a deux manières d'habiller les nouveau-nés : on les laisse en liberté, ou l'on se sert du maillot modifié.
Quand on les élève en leur laissant les membres en liberté, leur vêtement de corps se compose : de la chemisette de toile, de la brassière de laine et de coton ouverte par derrière, d'un senJblant de corset, du fichu, de la robe, de chaussettes de laine tricotées et de couches de toile ou de flanelle en culotte. Ce vêtement, convenable peut-être à cinq mois, ne l'est pas au moment de la naissance^ et il expose le nouveau-né à de * "iii dont les conséquences peuvent