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Lichen

2. Fleurs ou espèces pectorales (capillaire, lierre terrestre, feuilles de bouillon blanc, violette, coquelicot, etc.).

3. Fruits pectoraux : jujube, dattes, figues et raisins de Corinthe.

Petit-lait. Boisson rafraîchissante et trèsagréable.

On le trouve chez les personnes qui fabriquent les fromages à la crème ; on peut le préparer soi-même, en faisant chauffer du lait de vache, et en ajoutant au liqmde en ébullition un peu de vinaigre ou du jus de citron ou de l'acide tar trique ou de présure. On passe le lait caille a travers un linge, puis on le fait de nouveau chauffer jusqu'à l'ébullition, en y délayant la moitié d'un blanc d œuf, battu avec un peu d'eau froide. On passC ensuite encore une fois à ti'avers un lingC;

Le lail l'ermeiité préparé en Russie, priiici|)alemeat à Snniara, avec le lait des juments, est appelé koumis.

La cure du pelit-lait est très répandue en Suisse et en Allemagne ; elle sefaitavec le petit-laitde chèvre, de vache ou de brebis, soit seul, soit associé à des eaux minérales. Elle se pratique aussi à Allevard et à Uriage.

On l'a conseillée dans les affections laryngo-pharyngées; mais à part l'influence heureuse que peut exercer ce traitement sur la santé générale, surtout s'il se fait dans la belle saison, au milieu des Alpes, son efficacité particulière sur le larynx n'est pas démontrée.

Pierre infernale. — V. Cautérisation.

Prise. — Y. hisuf/lation.

Pulvérisation. (V. Srti^ci' iV inhalation) . — 11 existe divers appareils appelés pulvérisateurs, qui pulvérisent, c'est-à-dire réduisent en poussière le hquide destiné à l'inhalation. Le liquide se compose d'eau, tenant en dissolution le médicament choisi par le médecin. Les appareils fonctionnent par la pression de l'air, ou par la compression du liquide, ou par le broiement du liquide, ou par la vapeur d'eau. Quel que soit le principe de construction, le liquide n'est pas réduit à l'état de vapeurs gazeuses, mais se compose toujours de gouttelettes, excessivement fines il est vrai, cependant toiijoui's Hquides, conci ètcs. ■

Le bul de cette médication est de porter les médicaments dans le phai-ynx et dans le larynx. En ce qui concerne le pharynx, on le soigne plus facilement par les gargarismes et surtout par le badiseonnaue ; ce dernier mode offre en outre l'avantage de permettre l'emploi de solutions concentrées, ce qui est impossible avec la pulvérisation, parce qu elle projette lemédicamentsurtoutelamuqueuse

buccale et môme sur la (îgure.

Si l'on veut faire pénétrer le liquide pulvérisé dans le larynx, il faut faire une profonde inspiration; mais celle-ci provoque la toux et amène la gêne dans la réspii-ation, parce que la plus petite gouttelette de liquide qui pénètre dansle larynx met celuici aussitôt en révolution et fait expulser totalement ce qui a pu pénétrer. Aucune tolérance à ce sujet ne peut s'établir par l'habitude.

Je ne signale que quelques-uns des inconvénients d'une méthode qui étonne d'abord les malades et les amuse, mais qui, en réalité, ne leur est d'aucune

utilité.

Purgatifs (médicaments).

1 . Mécaniques, formées par des siibslances insolubles. Poudre de charbon végétal, une à deux cuillerées à bouche.

Graines de moutarde blanche, même dose, dans de 1 eau, pendant le repas.

Magnésie pure ou calcinée ''-'•> S''-

2. Sucrés : miel, maïuie, glycose, mélasse, tamarin, pruneaux, olc

3. Huileux : huiles d'olive, d'amandes douces, huile de ricin, JO à 60 gr, dans une tasse de houillon d'herbes.

4. Salins : sulfate de soude, sulfate de magnésie (32 gr. dans un litre de tisane), crème de tartre (15 à 30 gr.), ci-, traie de magnésie (limonade Rogé) à 50 gr.

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