A MON ÉDITEUR. IX
<l'élever les enlants, de se diriger dans telle ou telle profession spéciale, comme la Physiologie et Hygiène des hommes livrés aux travaux de f esprit^ de Ré veillé-Parise; ceux-ci sont en faveur, et avec raison.
Il faut quelque chose de restreint d*une part, de très-peu scientifique et de général de Vautre, c'est-à-dire un livre dans lequel chacun puisse trouver quelque bon conseil pour les états de malaise ou d'infirmité les plus répandus.
Voilà, mon cher Monsieur Henri, ce qui m*a déterminé à suivre le plan que je vous ai proposé et que vous avez adopté.
Et puis, faut-il vous l'avouer, je me sens incapable de faire un traité complet d'hygiène ou de quoi que ce soit. Je ne sais parler que de ce que je connais par ma propre expérience. Je ne suis ni un érudit, ni un compilateur. Impossible à moi défaire un livre avec des livres, et je ne suis pas assez savant pour traiter à fond une branche quelconque des sciences. II faut me borner à ce que j'ai pu expérimenter, éprouver ou observer par moi-même ; c'est pourquoi je n'entreprends de donner aux gens du monde que