ZINC
s'échappait abondamment pendant la manutention des couronnes, pendant le tordage des fils et surtout pendant le battage des paquets.
Nous avons observé nous-même, chez les tonneliers qui se servent de fils et de bandes de fer galvanisés, des accidents analogues. Toutefois l'expérience a démontré que l'emploi du blanc de zinc était le plus souvent inoffensif, et sans doute faut-il faire intervenir, dans le cas contraire, l'action de l'arsenic qui se rencontre trop souvent dans le métal iuipur. (Voy. Étameurs, Zingueurs).
Quant à TwBfuie^ l'irritation bronchique et les éruptions cutanées que Boodrat m i»inudées chez les ouvriers occupés à l'embarillage du blanc de t»c, elles seraient dues à l'action toute mécanique de la matière pnlrâtieiile.
KorciiiT, Mémoire sur Tindustrie et l'hygiène de la peinture au blanc de zinc, 1852 (Ann. d'Iiyg. publ.). — Bouvier, Observation d'un cas de coli«|ue niétallique observé chez un ouvrier employé dans une fabrique de blanc de zinc (Comptes rendus de l'Acad. des sciences, 1850). — Landouzy et Mauiiené, De l'intoxication zincalc observée chez les ouvriers tordmirs de fils falvanisés (Comp. rend, de l'Académie des sciences, 1850).