PREMIÈRE PARTIE
D£ l'hVGIBME MOBALE BN GÉiVËBAL.
Faits généraux.
Définition de Vliygicnc morale, 9. — Rlorale jusqu'à présent dérivée de la révélation, de la raison ou de l'égoisme ; critique de ces trois origines ; nous la déduisons de l'observation de l'oiganisalion, comme on déduit les lois de la physicjue et de l'aslronomie de l'observalion des jihénomènes de la nature, 9-16. — Tonte loi a pris naissance dans le fait, preuves; la loi morale de l'homme doit ressortir du fait de SdO organisation, 16-20. — Avant la science, l'homme place Dieu partout ; peu à peu l'observation des faits vieni remplacer cette i\i)liraUon prématurée des phénomènes, ao-22. — Eluile des rircon>tan('es qui font que l'homme est tantôt moral et tantôt immoral ; statistique à ce sujet, 22-29. — L'histoire naturelle de l'homme nous prouve que rien n'est arbitraire dans l'organisation, que rien ne doit l'être dans les fonctions, 29. — Besoins de l'homme relatifs à l'entretien de la vie; besoins d'affection, d'intelligence, de moralité, de réflexion ; leur comparaison avec les besoins des animaux; par quels besoins l'homme s'élève au-dessus de ceux-
ci. L'homme doit satisfaire à tous ses besoins; cas où il est obligé d'en sacriiier un ou plusieurs, ou la vie même. Aucun besoin n'a droit de dominer les autres et de les anéantir, mais il y en a qui sont éclairés et dont la mission est de diriger ceux qui sont aveugles. De là dérive la loi morale, qui est une loi pliysiologique, 3o-45. — 11 faut étudier l'homme, non comme un être isolé et indépendant , mais comme vivant toujours et nécessairement en rapport avec ses modificateurs. L'éducation est d'autant plus efficace, que l'organisation est plus développée; celle-ci se développe par l'exercice; sa connaissance fournit des principes sûrs pour l'éducation, ^6-55, Nous ignorons le nombre précis des besoins; la phrénologie nous en a fait connaître un grand nombre. Ce que nous entendons par facultés. La science, dans son état actuel, et malgré son état d'imperfection, nous fournit déjà des données utiles, et nous conduit à des principes, SS-Sg. -