‹ Hygiène scolaireChapitre 93 sur 162 · I. VACCIN · texte numérisé non relu

I. VACCIN

Aujourd’hui le seul vaccin employé est celui recueilli sur la génisse.

La vaccination de bras à bras n’est plus admise nulle part ; on sait combien elle était dangereuse et pouvait transmettre des affections graves notamment la syphilis.

Le vaccin employé doit être contrôlé et éprouvé ; c’est pourquoi à l’étranger on ne vaccine pas directement de génisse à bras. Seule la ville de Paris a conservé ce mode de vaccination.

Avant l’emploi du vaccin, la génisse doit être autopsiée et un certificat de vétérinaire doit affirmer qu’elle ne présente aucune affection contagieuse et surtout pas trace de tuberculose. Puis on pratique ensuite l’examen bactériologique du vaccin qui consiste à numérer approximativement la quantité de germes qu’il contient. Enfin on contrôle sa virulence en vaccinant de jeunes enfants.

Ce n'est qu’après ce triple contrôle que le vaccin doit être livré pour être employé.

Du restera vaccine degénisse à bras, considérée comme dangereuse, est interdite dans plusieurs pays. On a observé un certain nombre de complications résultant de ce procédé.

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Aux États-Unis on a signalé des cas de tétanos ; puis des affections streptococciques ; des vaccines ulcéreuses ; même de la fièvre apthteuse. Enfin on s’expose en vaccinant de génisse à bras à inoculer un produit ineite non virulent, car la virulence ne peut être scientifiquement reconnue que par la vaccination à de jeunes enfants.

Le vaccin mélangé à de la glycérine ne perd aucune de ses qualités propres, ainsique l’a montré Léoni, mais les germes pyogènes qu’il contient sont en grande partie détruits ou atténués.

D’une façon pratique, la purification du vaccin s obtient par le séjour de la pulpe dans la glycérine pendant 4 à 5 semaines.

On ne doit donc employer que du vaccin conservé en tube dans la glycérine.

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