MALE DURE ACTE
DA RU Fr CT AT PANNE
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NS FN QE TER) in : & DAMON ENevO LEE: 10
RNA INaUSées 1. 6 Troubles visuels : 5
Ent Fatigue : 4.
Accès do rougeurs : 4
Hirsutisme + 4 | Obésité : 4 370 0110 Réeles-meu abondantes.
Mouches volantes : 3 AT Crampes donne ä Anxiété : 3 Tromblements de mains t 50 Bouffées de chaleur : 3 Polyurie : 3 Goître : 3 Suffocations : 2 ‘ Fourmillements des doigts ? 2.
Constipation : 2 Froid des extrémités : 2 Engourdissements : 2 Amaigrissements : 2 Frilosité : 2 .Intolérance à la chaleur : 2 Piloérection : 1 TOUL Dilatation pupillaire : 1 Troubles moteurs : 1 “PRE : Ammésio t 1 | Fièvre : 1 SOLE À LE Douleurs lombaires : 1. | Douleurs des extrémités : 1 Boulémie !: 1
Eternuements :! pi.
* a Dis Pond partie des symptomes observés, Sera ce d'après us aux effets primaires ou secondaires qe
quelques secondes à 32 ans,
Dans les observations de. GRAHAM, sculemont 153, apportaier une précision quand à la durée des symptômes observés : Depuis plus d'un an, dans 121 cas,
Depuis moins d'un an, 32 cas,
Installés de façon soudaine, 4 cas,
Dans les cas où les symptômes évoluaient par crises, L'int yalle libre qui les séparait était des plus variables, allant de qu
ques minutes, à plusieurs mois,
condes et plusieurs jours,
Le début des crises est en règle générales spontané; mais il est intéressant de souligner la susceptibilité de certains sujets à déclencher leurs crises lors du lever du matin, On peut imaginer que dans de tels cas la tumeur décharge des petites quantités infraclinicales d'adrénaline et ceci à des intervalles fréquents pendant 1 journée, Mais à l'état de repos l'activité secrétante de la tumeur bien que diminuée produit une quantité suffisante, pour réaliser par un mécanisme de "vidange d'un trop plein", les symptômes propres la crise, d'autant plus que ce débordement à toutes les chances. de se
produire sous les effets de la première stimulation du matin,
Los crises peuvent être produites sous des influencos très diverses telle qu'une pression exercée directement sur la tumeur, tel
qu'un changement de position qui amènerait le malade à se pencher du
ait 0
\ 2 À GE, se Pet 2 sas Lee et
côté de la tumeur, tel des stimulus variés : exercice, changement
position, émotions, déglutition, pression des sinus carotidiens, :
etc,. On a l'impression que chaque stimulus capable de déranger Le
tème nerveux autonome peut précipiter la décharge de css vi JO | constrictives de la tumeur, #1
Artificiellement il existe un certain nombre de méthodes permettent de déclancher une crise : massage des régions lombaires injection d'histamine intra-veineuses injection d'adrénaline par sous-cutanée application du froide
qui parait être la méthode la plus Mr et celle qui jouit de la ph grande popularité,
Dans l'article de GRAAHM cette méthode a été appliquée sur 22 malades avec une réponse positive dans 19 cas, Seulement une fois le test à l'histamine s'est montré inférieur au test au froid, L'his mine est du reste connue comme étant capable d'augmenter la productior
d'adrénaline à condition que le système sympathique soit normal,
Par ailleurs MAYO et ROGE ont observé qu'une injection de Acéthyl-Méthyl-Choline précipita une crise chez un de leurs malades, GRAAHM l'a employé 5 fois avec un échec, ‘
Le Tetramcthulammonium bromé ou chloré est aussi un moyen chimique de déclenchement : quatre fois avec un échec dans l'étude de GRAAHM. L'application du froid ne donne pas de résultats réguliers, Lorsque l'on observe un malade au cours d'une attaque il peut être anxieux et agité, son teint est pâle, frais, humide, Il peut présenter l'une piloérection, Ses pupilles sont en mydriase, Son pouls est ou rapide ou lent, souvent dépressible, La tension artérielle s'élève de quelques degrés au-dessus du chiffre permanent, On peut voir un gone :
floement du cou,
Si l'on observe la conduite de la tension artérielle durent une attaque on constate de larges variations dans los chiffres de la
Mix, et Mn,
» Les mA NE ar 4 AE le as
ré dration peut dans certains cas etre confinée soit tension. is soit à la tension distolique,
L'élévation tensionnelle la plus importante citée par fut observée sur un garçon de 10 ans qui avait une tension. artérie dont le max, dépassait 30 em de HG,
au-dessus de 100 par minute dans 73 cas; ralenti dans 40 cas,
Examens para-cliniques
façon parallèle aux degrés d'intensité, ot de sévérité des crises, les hypertensions paroxystiques, et à la durée pour les RYPEEVERSSS permanentes,
I - Fond de l'oeil | Les lésions du fond de l'oeil sont variables et tous les degrés sont possibles; ainsi Graham trouve :
normaux : 25 Case
spasmes artériels : 12 cas, signes du croisement : 10 cas.
hémorragies et exsudats : 47 cas,
oedèmes papillaires : 46 cas.
2 = Bilan cardiaque Electro-cardiogramme : montre fréquemment des changements D
rallèles à celui du coeur hypertensif banal; mais il peut montrer dan certains cas des images de stimulus hétérotropes. Ces dernières sont considérées comme caraotéristiques du phéochromocytome, et se rendent
évidentes par une arythmie avec extra-systole,
Les rayons X et les examens nécropsiques montrent aussi avec
une grande fréquence l'existence d'un coeur hypertrophique,
| résultat bilan caräiaquo parmi 125 maleños | sont les suivants :
65 cas 60 cas
hypertrophie cardiaque, coeur normal,
(il
3 - Examens radiographiques en vue de visualiser la tumeur c maffine, Eur
4 lis s'avèrent indispensables au diagnostic, du fait de 2200 localisation en général inaccessible et de la taille le plus souvent minuscule de cettè tumeur, (seulement dans 28 cas parmi les 207 étud: par GRAAHM, la tumeur fut palpable), |
La U,I.V. est du fait de la simplicité de sa tochnique, son inocuité (en dehors des contre-indications) et des rensoigneme qu'elle apporte, une méthode de premier choix, Elle permit à elle le diagnostic dans 84 cas parmi ceux étudiés par GRAAHM,
La rétro-pneumo=péritoine, méthode nouvelle, était consi comme dangereuse, est de ce fait, peu utilisé dans les cas étudiés pe GRAAHM, Dans le tableau suivant nous trouvons comparativement exposé les deux méthodes de radio-diagnostic, |
Technique Positif Négatif Pyélogramme 57 45 Rétro-pneumo-péritoine 16 I0
D'autres examens radiographiques peuvent, même quand ils s pratiqués dans un autre but, évoquer par la présence d'ombres anormales ou de calcifications, la présence d'une tumeur surénalienne, mais ce.
n'est là qu'un simple hasard, 4 = Métabolisme de base.
L'adrénaline a un effet stimulant bien connu sur le métabolism
qu'elle augmente, Ce fait se trouve confirmé dans los observations de
| GRAAHM qui rapporte les résultats suivants :
Dans 22 cas, le M,.D.B, était au-dessu des + 20 % avec un maximum de + 108 et une moyenne de + 43 k L
Dans 22 autres cas, le M.D,B, était au-dessus de + 20 4 ave une moyenne de + 4 %. | TRES
4 C'est une notion classique de trouver des chiffres norHaUX lorsqu'on pratique l'étude du métabolisme de base au cours des hyper= tensions artérielles essentielles, Par contre il est souvent élevé dans
les es artérielles liées aux phéochromocytomes,
5 L'étude du métabolisme des hydrates de carbone doit apporter plusieurs enseignements car l'adrénaline est connue comme ayant une i
fluence sur leur métabolisme dans ce sens qu'elle élève le taux de conversion du glycogène en glucose et qu'elle facilite la mobilisation du
glycogène musculaire,
Si la glycémie est étudiée au cours d'une crise paroxystique l'on peut constater la variation parallèle de sa courbe avec celle de la tension artérielle,
Sur 80 exemples rapportés par GRAAHM, où l'étude de la glycém a été faite, celle-ci s'est trouvée être s:
au-dessus de 1,20 g/ oo dans 36 cas
au-dessous de ces niveaux : dans 52 cas,
L'hyperglycémie maximum fut de 2,75 g/oo, Parmi 27 malades chez lesquels un dosage de glycémie fut pratiqué au cours d'une crise, 20 avaient une glycémie élevée ot les
7 autres avaient une glycémie normale,
Parmi les 207 malades étudiés : 21 étaient des diabétiques
vrais et 18 avaient une tolérance diminuée aux hydrates de carbone,
Parmi les diabétiques : 13 ont été opérés d'un phéocrhomocytome, = 5 sont morts, - 6 ont été entièrement ou partiellement li-
bérés de leur diabète et 2 ont conservé leur état diabétique,
L'atrophie des ilôts de Langerhens a été occasionnellement
observée, mais au moins 1 cas a montré une hyperplasie de ce tissu,
: un de son a don tue contrôlait son diabète par
simple régime, Une soigneuse étude de son métabolisme hydrocarboné : : tiquée avant l'intervention n'a révélé, d'après GRAAHM, aucune caract ristique spéciale, .
ce 6 - Etude du métabolisme du potassium. : A | | L'adrénaline est connue comme capable de produire dos éé
tions du potassium sérique,
seulement sur 11 malades s'est avérée être aux environs de 180 à dans cinq cas,
Des kaliémies inférieures à 180 mg furent rencontrées chez les malades surtout dans les intorvalles d'acalmic séparant les cris et seulement une fois pendant uno crise,
Des kaliémies supériouros à 220 mg/oo furout rencontrées chez trois malades pendant les crises et chez deux malades dans l'intervalle
des crises.
De ceci on peut conclure que l'étude de la kaliémie au cour:
des phéochromocytomes n'a guèro d'intérêt pratique,
7 = L'étude de la cholestérolémie n'a guère d'intérêt.
8 - L'étude du flux sanguin périphérique (EVANS et STEWART) le montre diminué avant les interventions et fortement augmenté après it ration, L'étude de la température cutanée pratiquée par GRAAÏ, à deu: reprises, montre des variations semblables à celles que l'on rencontr au cours de l'hyperthyroïdisme, La température cutanée qui est fonctior du flux sanguin périphérique, se trouve élevée, et redevient normale e
après l'interventiôn, Dans 52 cas, des troubles cutanés doute furent relevés,
et parfois ces troubles se trouvaient confinés sur des régions parti
culières : extrêmités inférieurs ou inférieurs, front ou visage,