‹ Hypnotisme et spiritismeChapitre 46 sur 66 · EXTÉRIORISATION MOTRICE · texte numérisé non relu

EXTÉRIORISATION MOTRICE

La première mention du double se trouve dans les observations de de Rochas, contrôlées depuis par Maxwel chez le sujet Aguilar. Ces savants ont remarqué que la motricité et la sensibilité sont prolongeâmes à quelque distance du corps, dans

les sommeils magnétique, hypnotique et médianimique, chez les sujets sensitifs. Une première zone de sensibilité s'étend de la surface du corps jusqu'à 3-4 centimètres. Autour de cette zone, à des intervalles de 6-7 centimètres, il existe d'autres couches se succédant jusqu'à 2-3 mètres. En poussant plus loin l'hypnose, ces couches sensibles se condensent en deux pôles de sensibilité, l'un à droite et l'autre à gauche du sujet. Finalement ces .deux pôles se réunissent, et la sensibilité du sujet se transporte, tout comme un costume sur un mannequin, sur une espèce de fantôme, lequel peut s'éloigner au commandement du magnétiseur et traverser des obstacles matériels, en conservant sa sensibilité. Eusapia, d'après de Rochas et Morseili, possède ce pouvoir d'extériorisation. Morseili a remarqué qu'elle a pu sentir une piqûre d'épingle à environ 3 centimètres de l'avant-bras, et à 5-6 centimètres du dos de la main gauche.

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