AIL
« Cela me donne un mauvais goût dans la bouche » ; et ajoute : « Cela n'est pas bon. »
Devant l'œil, aucune réaction.
Devant la narine, il odore vaguement.
Devant la commissure labiale, sensation mauvaise.
Côté droit. — Le sujet fait quelques grimaces, bâille et commence à parler; il dit qu'il a faim, qu'il va faire sa cuisine, qu'il va acheter des fournitures avec des échalotes et une salade avec de l'ail.
Devant l'oreille : « Oh la, la ! dit-il, c'est mauvais, ça pue l'ail! »
Devant l'œil, rien.
Devant la narine : « Ça sent fort, c'est mon goût d'ail qui me revient dans le nez. »
Devant la commissure labiale, happe le tube de verre et cherche à le sucer : « Je sens de la viande, je mange un gigot à l'ail », dit-il.
Au niveau de la région dorsale le tube provoque de l'hilarité ; le sujet se met à table et ses impressions au sujet de l'ail sont renversées : « La salade n'est plus bonne, et puis maintenant ça ne me dit
rien, c'est un mauvais tour qu'on me fait de me dégoûter ainsi, moi qui m'apprêtais à me régaler. » Au niveau de la région lombaire, la gaîté augmente et le sujet se met à chanter en se plaignant à ce moment de démangeaisons très intenses qu'elle accuse au niveau de la région pubienne.
Oignon cru
— 1 morceau —
Côté gauche. — Tube présenté dans le cou; au bout de quelques minutes le sujet fait quelques sourires, se détend les membres comme s'il était fatigué, puis il. fait quelques mouvements de la bouche comme pour happer, se frotte les yeux et dit : « Ça pique tout plein, on dirait du tabac. » Devant l'oreille, le tube détermine de l'hilarité, le sujet dit : « Ça ne me pique pas tant, » et s'applique le tube dans l'oreille.
Devant l'œil, ferme les deux yeux en disant : «On dirait que j'ai des aiguilles. »
Devant la narine, grimaces et dit : « Ça me pique le nez», éternue^et se mouche.