SCÈNE !'• M. PORFRAIS, M. MACHIN
M. PORFRAIS.
Voici votre compte bien établi :
Trente représentations d'un vaudeville dont je louche moitié pour vous, soit quinze francs par soirée, ce qui fait pour vous deux cent vingUcinq francs;
Deux cents billets, à deux francs l'un dans l'autre, quatre cents francs ;
Un tiers dans les droits du dernier drame, qui a produit quarante- cinq mille francs, soit quinze mille francs.
Ce qui fait en tout quinze mille six cent vingt-cinq francs.
M. MACHIN
J'ai besoin de cinquante mille francs : j'ai le drame de Pigetout à monter. Chose est engagé et me prend cher ; je compte là-dessus pour attendre l'été, où j'ai ma féerie; mes recettes actuelles baissent, il faut m'aider.
M. PORFRAIS.
Eh bien ! venez demain, nous en causerons.
M. MACHIN, sortant.
Venez demain déjeuner chez moi, nous terminerons l'affaire.
M. PORFRAIS.
Convenu !