SCÈNE I
La grande avenue de Vincennes. — Voitures à perte de vue., ooussi idem.
M. GOBARD.
Oh! voyez donc toutes ces voitures Comme »n estjobardàParis!
M. COURBEMANCHE.
Mais, monsieur Gobard, j'estime fort cette eu-
256 i ruPAZZi
rioMlo de l'habitant ; rien n'est plus nalurcl pour une âme sensible que d'aller se retremper dans la vue de ces vaillants guerriers qui, au prix de leur sang et au péril de leur vie, ont su rendre à l'Italie opprimée sa liberté et son indépendance!
M. GOBARD.
Ce sont des idées et des phrases semblables qui, lorsqu'elles sont portées vers un but différent, font les révolutions, n'est-ce pas, H. Courbemanche ?