‹ Iambes et poèmesChapitre 58 sur 72 · LES MINEURS DE NEWCASTLE · texte numérisé non relu

LES MINEURS DE NEWCASTLE

Qpe d'autres sur les monts boivent à gorge plrine Des vents impétueux la biecifaisante haleine, Ht s'inondent le front d'un ^r suave et pur^ Que d'autres, emportés par des voiles légères, Passent comme les vents sur les ondes amères. Et sillonnent sans fin leur magnifique azur;

Que d'autres, chaque jour, emplissent leur paupière

Des rayons colorés de la chaude lumière,

Et contemplent le ciel dans ses feux les plus beaux;

Q)ie d'autres, près d'un toit festonné de verdure.

Travaillent tout le jour au sein de la nature.

Et s'endorment le soir au doux chant des oiseaux :

Ils ont reïU du ciel un regard favorable,

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