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Molière vei^s 1616. Tiré du cabinet de M. SoleiroL

Imp. de Drouart , à Pa7ns. Gravure au burin. In-8.

Publié dans l'ouvrage de Soleirol : Molière et sa troupe, 1858. Ce portrait a été gravé d'après une miniature à l'huile, de la même grandeur que cette gravure. Voy. plus haut , dans notre Iconographie, le n» 30.

Bibliogr. moliér., n» 1099.

D' APRÈS UN DESSIN A LESTOMPE, (le grandeur naturelle, par Sophie Chéron :

106. — Molière en 1668, dans le rôle d'Harpa(jon , de /'Avare. Tii^é du cabinet de M. SoleiroL Imp. de Drouart, à Paris. Gravure au burin. In-8.

Publié dans l'ouvrage de Soleirol : Molière et sa troupe, 1858. Ce portrait a été gravé, d'après un dessin à l'estompe aux trois crayons, de grandeur naturelle, signe Sophie Chéron. « Ce portrait, dit Soleirol, est celui qui offre le plus de garanties sous le rapport

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de la ressemblance. » Voy. plus haut, 11° 4. En effet, c'est à Mlle Chéron, élève de Lebrun, et depuis membre de l'Académie royale de peinture, qu'on attribue la Réponse à la Gloire du Valde-Grâce , qui prépara la réconciliation de Molière avec le peintre Pierre Lebrun, qu'il avait peut-être trop sacrifié à Pierre Mignard, dans le poëme de la Gloire du Val-de-Grâce. Voy, Bibliogr. nioliér., no 1195.

D'après un portra.it a l'huile, de grandeur naturelle, contemporain de Molière :

107. — Molière en 1672. Tiré du cabinet de M. SoleiroL Imp. de Drouart, à Paris. Gravé au burin. In-8.

Publié dans l'ouvrage de Soleirol : Molière et sa troupe, 1858.

D'après le portrait, attribué à Mignard, appartenant à la Comédie- Française, et représentant Molière dans le rôle de César, de la tragédie de la Mort de Pompée :

108. — Gilbert del. et sculpK Tête de trois quarts, toiii'née à gauche. En bas du portrait : Gazette des Beaux -Arts. Imp. A. Salmon. Paris. Pet. in-i.

Cette gravure à l'eau-forte a été faite d'après le portrait, qui appartient au Théâtre-Français depuis 1867 (voy. plus haut, n» 2) ; elle accompagne l'excellent travail que M. Henri Lavoix a publié sur les portraits de Molière, dans la Gazette des Beaux- Arts, l^r mars 1872.

Bibliogr. rnoliér., n» 1413.

Il y a des épreuves sur papier de Chine et autres papiers de luxe, de différents formats.

109. — Chenavard del. Hopwood et Olivier scidp. 1860. De trois quarts, tourne à droite. Molière est couronne de lauriers. Type Cathelin. Dans un ovale architectural, sur un soubassement, entouré d'attributs. In-8.

Ce beau portrait a été fait, pour l'édition des Œuvres de Molière, publiée par Furne, en 1863, d'après la peinture qui a été depuis achetée par la Comédie-Française ; mais M. Chenavard, tout en s'inspirant de cette peinture qui représente le comédien dans un rôle de théâtre, a idéalisé son modèle.

Bibliogr. moliér., n'^ 479 .

D'aPRKS des dessins ou des PEnsTURES, ANONYMES :

110. — Gf'ai'é par E. Desrochers, se vend chez luy à Pans, 7'ue St-Jacques, ait Mecenas. De trois quarts, tourne à gauche. Type Nolin. Dans un médaillon, autour duquel se trouve cette inscription : Jean Baptiste Poquelin de Molière, poète comique décédé le 17 février 1673, âgé de 52a7î5. In-i. (H. 150°^°^, L. 100.)

On lit au bas cette inscription :

Molière, par son sel attique,

En riant corrigeoit les mœurs.

Le ridicule en proye k mille traits railleurs

Redoutoit sa verve comique.

Mais, depuis qu'au théâtre où brilloient ses bons mots. On ne voit plus régner que de fades caprices,

Ce qui fut la terreur des sots

Devient aujourd'hui leurs délices.

Ce portrait représente Molière, viens avant l'àfre, sombre et triste. Nous avons peine à croire que ce soit là Molière ; ce serait plutôt l'intendant Foucaut, dont Molière avait emprunté la robe de chambre pour jouer le Malade imayiiiaire.

M. Mahérault nous écrit que ce portrait n'est autre, quant à la tête, qu'une copie de celui de Nolin, tourné à gauche, au lieu de l'être à droite, avec changement d'accessoires. « Il sera facile de s'en convaincre, ajoute-t-il, par la comparaison des deux pièces en regardant l'une ou l'autre à l'envers. » Le caractère de tristesse sombre que nous avons remarqué dans ce portrait proviendrait uniquement de la condition de l'épreuve qui était sous nos yeux, car une bonne épreuve, selon M. Mahérault, est bien loin de motiver une pareille opinion.

111. — Portrait dans un ovale, autour duquel on lit : lean Baptiste Poquelin de Molière, poète comique décédé le 13 (sic) février 1G73, arjé de o"! ans. Le personnage, tourne à gauche, regarde de face; il est coiffé d'une grande perruque et enveloppé d'un manteau qui lui cache les mains. Type Audran. Gfmvé par Petit, 1701. Se vend chez luy à Paris, rue St-Jacques. In-8.

Ce portrait, au bas duquel il y a les 8 vers, cités plus haut : Molici-e par son sel attique, etc., est une copie de la gravure précédente et fait souvent partie de la suite de Desrochers.

112. —Le même, auquel on a ajouté un passe-partout gravé, pour changer le format de Testampe, se trouve, avec beaucoup d'autres portraits de Desrochers, dans le Parnasse françois, de Titon du Tillet, 1732. In-fol.

Bibliogr. moliér., n» 992.

113. — Portrait gravé, en Suisse, par Karl Stocklin, 1741. In-12.

Ce portrait a été fait pour l'édition des Œuvres, publiée à Basle.

Bibliogr. moliér.^ n° 322.

114. — Molière assis à une table et occupé à écrire. Dessiné et gravé par D. Martini, à Hambourg, en 1751. In-8.

Dans une lettre autographe que possédait M. de Soleinne, Beffara disait, en parlant de plusieurs portraits de Molière, d'après Martini et Boucher : « Boucher a donc dessiné le portrait de Molière : est-ce sur celui peint par Drujon (Voy. dans notre Iconographie, le n» 16) ou sur le dessin de Martini, Hambourg, 1751? Ou le dessin de Martini a-t-il été fait sur celui de Boucher?»

115 — Portrait dans un ovale placé sur un fond carré; le personnage, tourné vers la droite, regarde presque de face. Au bas, dans un petit ovale, est un écusson chargé de trois miroirs à main. Au-dessous, on lit : Jeati Baptiste Poquelin de Molière. In-4.

On n'a pas encore découvert si l'écusson de Molière, avec trois miroirs à main, avait été choisi par lui-même, ce qui est possible, et même probable, pour lui servir d'armes parlantes. Cet écusson figure pour la première fois au bas du portrait gravé par Nolin, d'après Mignard, du moins sur le 5« état de cette gravure, et les miroirs sont surmontés d'un masque de théâtre, qui était réellement l'emblème adopté par Molière, puisqu'il l'avait fait graver sur son argenterie. Dictionnaire critique de biographie et d'histoire, par A. Jal (Paris, Pion, 1872, seconde édit.^ gr. in-8, p. 874).

116. — C, P. Marinier del. N. Ponce sculp. Tôte de profil, tournée à droite. Au bas, on lit : Jean Baptiste Poquelin de Molière, Médaillon ovale dans un encadrement oblong

OÙ sont représentées, au-dessous du portrait, deux scènes de comédie, l'une du Tartuffe, l'autre des Précieuses ridicules , avec cette légende : Courage, Molière, voilà la bonne comédie ! In-fol. (Le portrait n'a que iS""™.)

Celte planche, accompaimée d'une notice biographique, sur deux colonnes, qui est gravée aussi au burin, l'ait partie de la collection des Ilinsù'es Frn?irnis (Paris, Ponce, 1790-92, in-fol.). Le portrait, s'il n'est pas tout entier de fantaisie, ne ressemble à aucun de ceux que l'on connaît.

117. — Poquelin Molière, gravé par Frédéric Hillemacher, d'après le portraict (sic) original du temps qui est dans la collection de M. Camille Marcille à Chartres. Tète de trois quarts, tournée à gauche. Type Nolin. Gravure à l'eau-forte. In-8.

Portrait de trois quarts ; ample perruque noire, figure triste et traits marqués. Si c'est là Molière, il a été peint dans un de ses jours de mauvaise humeur et de jalousie. Ce portrait n'en est pas moins attrii)ué à Mignard. Voy. plus haut, dans notre Iconographie, no 13.

Il y a des épreuves avant la lettre, sur grand papier de Chine. Dans les épreuves de second état, on \\i portrait au lieu de portraict, et dans la Gallerie (sic), au lieu de da?is ta collection, avec la date de 1867.

Ce portrait a été employé depuis dans la belle édition des Œuvres de Molière, publiée à Lyon chez V. Scheuring (impr. Louis Perrin, 1864-70\ avec la suite de vignettes gravées à l'eau-forte par Frédéric Hillemacher.

Bibliogr. moliér., n" 482.

H 8. — Frédéric Hillemacher sculp., aquaf. 1871. Molière. Mignature (sic) du temps, tirée du cabinet de M. Ad. Audenet. Médaillon. In-8.

Cette miniature nous donne un portrait qui ne ressemble pas aux autres, et qui paraît être de la jeunesse de Molière, à l'époque où il sortait des classes du collège des Jésuites pour jouer la comédie avec la Bejart. Voy. dans notre Iconographie, le n» 31.

"119. — Tableau du temps, gravé par Oudaille. dessiné par

L. Massard, dîagrapke et pantographe Gavard. On lit audessous : Molière [Jean Baptiste Poquelin)^ poète comique f 4673. In-4.

L'original, qui se trouve au Musée de Versailles, n'est autre qu'une copie, un peu modifiée, par Mauzaisse, d'après le portrait anonyme du Musée du Louvre. Voy. plus haut, dans notre /cowographie, le n^ 6.

Cette gravure a été faite pour les Galeries historiques de Versailles, publ. par Gavard. Le dessin original de l'artiste figure au n» 1429 dans le Catal. des dessins ayant servi à cette grande publication, et qui furent vendus par les soins de M. F. Petit, expert [Paris, 1863, in-8).

120. — Molière, d'après un portrait attribué à Mignard (Musée de Versailles). E. Ronjat del. Ch. Barbant se. Gravé sur bois. Gr. in-8.

Cette gra\"ure a paru dans le tome IV de VHisfoire de France racontée à mes petits enfants, par Guizot (Paris, Hachette, 1873, gr. in-8).

121. — /. Gabriel del. et dir^exit. De trois quarts, tourné à droite. In-8.

Portrait en buste, d'après un original inconnu.

D'après différents types peints ou gravés : *

122. Ingres del. H enriquel Dupont sculp. Portrait en pied. Il est assis, de trois quarts, tourné à gauche, en déshabillé du matin, dans son cabinet de travail. Gr. in-8.

Ce beau portrait, inspiré par le buste de Houdon et les peintures de Mignard et de Coypel,a été exécuté d'imagination, en 1844, pour la deuxième édition du Plutarque français, publ. par Ed. Mennechet, oii il accompagne une Notice, par Génin. C'est une admirable interprétation du génie de Molière. On en a fait un tirage à part, avant la lettre, sur grand format.

u Ce portrait ne me paraît pas avoir été exécuté d'imagination, nous écrit M. Mahérault. La tête et le haut du corps ont été dessinés d'après le portrait de Coypel, gravé par Lépicié. «

Bihliogr. molier., n» 1028.

lt>3. — Molière compose en déshabillé du matin dans

son cabinet, tableau de M. Ingres, gravé par Henriquel Dupont. Réduction, au trait, par A. Réveil. In-i.

Cette estampe porte le n» 96 dans les Œuvres de J.-A. Ingres, gravées au trait, sur acier, par A. Réveil [Paris, Firmin Didot, 1851, in-4).

\ç).i, — Molière assis dans son cabinet. Ovale. Sans nom

d'artiste (Richomme ou Mouilleron?). Lithographie. In-8.

Cité, sans autre renseignement, par M. J. Sieurin, dans son Manuel de l'amateur d'illustrations (Paris, A. Labitte, 1875, in-8).

125. Fracjonard del. F. Lifjnon sculp. 11 est à mi-corps, assis, tôte de trois quarts, tournée à droite. In-i.

On a imprimé au bas le fac-similé de la signature de Molière, mais ce fac-similé a été supprimé dans le tirage, de format in-8, imprimé par Chardon. Ce portrait a été fait pour l'édition des Œuvres, donnée par Auger, 1819-25. Voy. Bihliogr. moliér., n° 384.

Fragonard fils, en s'inspirant du portrait peint par Mignard et en conservant la pose de la figure, lui a donné un caractère bien différent, qui s'éloigne sans doute de la ressemblance, au lieu de s'en rapprocher. C'est, d'ailleurs, un défaut de l'époque, de ne jamais reproduire exactement un i)ortrait original, mais de l'interpréter selon le caprice du dessinateur

426. — Peint par Garncray, gravé par P. M. Alix. A Paris, chez l'auteur, rue de Vaugirard, ?i° 1318, en face de l'imprimerie du Directoire exécutif. Il est représenté de profil, tourné à gauche, les yeux baissés. Grand médaillon ovale, avec les attributs de la Comédie; au-dessous, dans un encadrement, une scène du Tartuffe. Gravure au lavis en couleur. In-ful.

Portrait de fantaisie, dans le style républicain, d'après le buste de Iloudon. Il coûtait 3 livres en numéraire ou 300 livres en assignats, au moment de la publication, en 1796.

427. — Molière. Dans un cadre d'architecture. Dessiné et gravé, par J.-L. Allais, i\ Vaqua tinta^ et souvent colorié. In-i.

Ce portrait a été fait pour la Galerie universelle des Itoynmes, des femmes et des enfants célèbres, en 1787. Bibliogr. tnoliér.^ no 1009.

128. — J. B. Pocqiielin (sic) Molière. De trois quarts, tourné à gauche. Médaillon ovale avec anneau et nœud de ruban, gravé à Vaqua tinta. In-4.

Mauvais portrait qu'on ne peut ranger sous aucun type.

129. — Molière. De trois quarts, tourné à droite, accoudé à gauche. Médaillon rond. En haut : Literai^y Magazine et British review. En bas : Published as the act. directs, June 1. 1789, by C. Forster^ n° 41. Pouliry. Type Lépicié, avec une seule main, celle près de la joue. In-8.

130. — Frilley del. Soliman se. De trois quarts, tourné à droite. Type Lépicié. In-8.

Publié chez Soliman, rue Pierre Sarrasin, 12. D'après quelque dessin apocryphe.

131. — Gravé par un anonyme, peut-être St-Aubin. Il est représenté de face, regardant à gauche. Type Houdon. Médaillon ovale, dans un encadrement d'architecture, avec cette inscription : Molière , et cette adresse : A Paris, chez Ant.-Aug. Renouard, rue St- André des A?Vs. Pet. in-4.

Ce portrait paraît composé de fantaisie, d'après le tableau de Mignard et le buste de Houdon, mais il ne manque pas de caractère et d'énergie. La figure est de face et les yeux sont vivement tournés à gauche ; l'expression du visage est celle qu'on remarque dans un ancien portrait de Rotrou. Le costume ne rappelle en rien celui des autres portraits de Molière ; il se distingue par une sorte de cravate nouée négligemment autour du cou.

132. Poquelin de Molière, De trois quarts, tourné à droite. Médaillon ovale dans un parallélogramme rectangle : au-dessous du médaillon, une imitation de bas-relief, représentant la scène dernière de Y Avare. Dessiné par Lafîtte : gravé par N. Ponce. In-8.

Mauvaise reproduction du type Houdon.

Ce portrait a été fait pour une eiiiiiuii ùcà Œuvres, publiée par Petitot [Paris, H. Nicole et Gide fils, 1812).

Bibliogr. moliér.y n" 375.

133. — .-1 Paris, chez Benard, iw^ d'estampes, me Frotyienteau, )i° 1:2. De trois quarts, tourné i\ gauche. Type Cathelin. Médaillon ovale dans un encadrement d'architecture. Au bas : J.-B. Pocquelîn (sic) de Molière, né à Paris en 16:20, mort en 1673. In-fol.

Portrait de fantaisie, inspiré par les portraits de Mignard.

13^. — Lit h. Salettes j°^ et Lagravere. éditeurs, r. des Filatiers, 1:2, Toulouse. La signature de L. Romain est dans le fond du dessin, en bas, à gauche. On lit au bas du portrait : Molière ; et au-dessous : L'Étincelle. De trois quarts, tourné à droite. Type Nolin. In-i.

Ce portrait doit être de fantaisie, s'il n'est pas fait d'après quelque ancien tableau ou dessin existant à Toulouse, où Molière a passé et résidé plusieurs fois, avec sa troupe, avant 1658.

135. — Lit h. J. Pelcilain, r. Beauregard , 6. De trois quarts, tourné à droite. Type Nolin. En haut, i\ gauche : Bautecœur Martinet; h droite : ?7/e du Coq S^ Honoré y 11° 13 eMo. Lithographie au trait, in-4.

On lit au-dessous cette sintrulière légende :

Il Molière ? » ai-je dit en m'adressant au Concierge du Panthéon, qui a le droit d'être fier de ses nouveaux caveaux. Et il me répondit : « Moliore ? Connais pas. Nous avons pas ça. » O France ! Une statue, S. V. P. »

136. — Molière. De trois quarts, tourné fl gauche. Dans un ovale. En haut : Théâtre-Français. T^'pe Beauvarlet. In-18.

Ce petit portrait se trouve dans la Ga/ene drnmntiqup, ou Acteurs et Actrices célèbres qui se sont illustrés sur les trois gra7i(ls théâtres, par J.-G. Saint -Sauveur, ornée de soixante portraits (Paris, veuve Hocquart, 1809, 2 vol. in-18).

Bibliogr. moliér., n» 1120.

137. — P. Sudré del. ImprAith. de Cornillon. De trois quarts, tourné à droite. Au-dessous : Poquelin de Molière, né à Paris en 1620, mort le 17 fêinner 1673. In-fol.

Ce portrait^ qui rappelle la gravure en couleurs d'Alix (voy. ci-dessus, nol26), diffère du suivant, quoique dessiné par le même artiste.

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