‹ Iconographie de J.-J. RousseauChapitre 20 sur 51 · J.-J. ROUSSEAU ET MADAME D'ÉPINAY · texte numérisé non relu

J.-J. ROUSSEAU ET MADAME D'ÉPINAY

Tableau par H. Baron, d'après son tableau. Pièce in-folio (Collection lith. des Artistes contemporains).

248 — ROUSSEAU, APRÈS AVOIR DÉPOSÉ SES ENFANTS A L'HOPITAL, S'OCCUPE DES LEÇONS DE TEN- DRESSE A ADRESSER AUX MÈRES.

Imp. Lemercier, Bénard et C^'. Pièce lith. in-4% médiocre, 1837. Il est à la porte de l'hospice des Enfants-Trouvés.

249 — COMPOSITION sans légende. Le Barbier, Helman.

Ce dernier nom est celui du graveur (Les Confessions^ livre XI). Adieux de Rousseau et de Thérèse à Montmorency. Le maréchal de Luxembourg est assis à droite (J.-J. Rousseau, Œuvres complètes. In-8% 1788-1793. Poinçot, éditeur, Paris).

250 — J.-J. ROUSSEAU, décrété de prise de corps après la publication de V Emile, prend congé de la famille du maréchal de Luxembourg à Montmorency.

Tableau de Jacquand. Intéressante composition d'une exécution délicate et savante (Au musée de peinture à Neuchâtel).

251 — EOUSSEAU EMBRASSANT LE SOL DE SA PATRIE. Composition sans légende. Dessiné par Barbier, 1794. Gravé par Delvaux.

(Les Confessions^ livre XI). Rousseau à genoux, les bras levés, salue le sol de sa patrie ; derrière lui sa voiture. Belle composition (J.-J. Bousseati, Œuvres complètes. In-8°. Paris, 1788-1793. Poinçot, édit.).

252 — J.-J. ROUSSEAU EN SUISSE PERSÉCUTÉ ET SANS ASILE. Dessiné par Bouchot. Gravé par Charon.

A Paris, chez Charon, graveur, rue St-Jean de Beauvais, n® 26. Imprimé par Vayron. Pièce double in-fol. Rousseau est assis de face, le bras gauche pendant le long du corps et tenant im papier sur lequel on lit : « Lettres de la Montagne. » Il a la tête penchée et regarde en haut. Cette composition est théâtrale et d'une exécution médiocre. Elle paraît être de 1835 à 1840. Dans le fond un lac et des Alpes fantaisistes. Cette pièce est gravée en noir et d'un efifet peu agréable. Audessous de la gravure se lit ime notice de neuf lignes qui commence ainsi : « Jean-Jacques Rousseau naquit à Genève, en 1712, d'un horloger instruit qui fiit le premier instituteur de son fils, etc. »

253 — II-« VUE DE MOUTIERS-TRAVERS et de ses environs, dans le comté de Neuchâtel, avec le tableau de la fermeté du philosophe de Genève. S.-H. Grim, ad nai^ del. P.-P. Choffard, sculp., 1777.

PI. in-fol. Que Grim ait dessiné d'après nature, comme il l'indique, le site de Métiers, la chose est possible, mais qu'il ait vu la scène qu'il place au premier plan de sa composi- . tion, c'est ce que personne n'admettra jamais. Un pasteur, en robe et en rabat, excite du geste des enfants contre Rousseau ; ceux-ci lui jettent des pierres. Rousseau, vêtu en Arménien, a appelé à lui un de ces jeunes fanatiques et lui donne de l'argent. H ne faut voir dans ceci que la fantaisie d'un dessinateur qui a voulu résumer par une composition la vie malheureuse de Jean- Jacques à Métiers {TahUaux de la Suisse. Laborde, Paris, 1780).

254 — ROUSSEAU A MOTIERS. A. Deveria, del. J. Bosq, sculp.

Pièce m-4° sans légende, représentant Rousseau en pied, vêtu du costume d'Arménien et poursuivi par les enfants de Môtiers. Il marche de face, sa main gauche retient sa robe relevée devant lui ; il paraît mépriser les injures.

Page 1