‹ Iconographie de J.-J. RousseauChapitre 27 sur 51 · PIÈCE SATIRIQUE · texte numérisé non relu

PIÈCE SATIRIQUE

Toi qui veux usurper le sceptre du Parnasse, Qui, contre mes écrits, parlas avec audace.

Sur toi de mes malheurs, ces poings me vengeront... M'attaquer sur tes pieds ! eh ! bon Dieu ! que diront

Les quadrupèdes tes confrères.

Te voyant des humains prendre ainsi les manières ? Mais, Pépée au côté, se battre en porte-faix!... Pourquoi non? les brocards te causent des allarmes? Un sage, si tu l'es, ne s'écarte jamais Des lois de la nature, et nos poings sont nos armes.

Planche in-4° en hauteur. Deux antagonistes, vraisemblablement Rousseau et Voltaire, sont en face l'un de l'autre, prêts à se frapper du poing dans une attitude violente. Dans le fond des bosquets taillés, un arbre au milieu de la scène. Cette pièce, assez finement exécutée, est classée à la rubrique « Rousseau » à la Bibliothèque nationale à Paris.

295 — LETTRES. Tome V. Leclerc, del. J. Le Roy, sculp. Allégorie frontispice. Minerve, debout devant Rousseau assis et écrivant, lui arrache son masque dont sa figure était couverte. Un paon, placé à côté de lui, semble menacer la déesse. Derrière la scène, un rideau de théâtre {J.-J. Rousseau, Œuvres complètes. In-8°. Paris, 1788-1793. Poinçot, édit.).

296 — FRONTISPICE DES CONFESSIONS. C.-N. Cochin, del. Trière, sculp.

Planche in-4\ Des divinités enlèvent les vêtements de Rousseau pour le montrer nu à l'univers. Composition maniérée.

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