PI. XXX
Psivracus ALBIFRONS, Sparrman, Mus. Carlsonianum, pl. 52.—Latham, Ind., p. 1149. — Kuhl, Consp., p- 80. — Wagler, 4b. Akad. Munchen, 4832, p. 601, 719. — Idem, Mon., p. 137, 257. — Desmarest, Dict. des sc. nat., t. XXXIX, p. 105. — Gray, Gen. of Birds, p. 420, sp. 26.
Psrracus envranors, Lesson, Tr. d'ornith., p. 200.
Cunysonis ALBIERONS, Bp., Rev. zool., 1854, p. 451.
Le PareGAt À FRONT BLANC, Virey, Buffon, édit. Sonnini, {. XXVIII, p. 25.
Ware crowsen Pannor, Latham, Syn., t. I, p. 281. — Idem, Gen. Hist., L. IN, p. 286.
Musée do Paris, collection Massena.
Le front est blanc ; les plumes qui revêtent les lorums et celles qui entourent la partie dénudée de l'orbite sont d'un rouge écarlate; le sommet de la tête est bleu; le corps est vert en dessus comme en dessous ; toutes les plumes des parties supérieures sont frangées de noir, principalement sur le cou ; les épaules et l'aile bâtarde, d’un rouge écarlate. La première rémige est entièrement noire ; les primaires et les secondaires, vertes dans leur moitié basilaire, sont terminées de bleu; les deux rectrices médianes sont vertes ; les latérales, d’un vert jaunâtre, sont à leur origine d’un rouge pourpré; en dessous, le côté interne des rémiges, d’un vert glauque à sa base, est terminé de noir. La peau de l'orbite et la cire sont d’un gris violacé ; l'iris est d’un jaune-paille prenant une teinte grise près de la pupille. Le bec est jaune, blanchâtre à l'extrémité ; les pieds
sont de couleur de chair; les ongles, d'un gris brunâtre. — Longueur totale, 34 centimètres; aile, 20 cen—
limètres; queue, 40 centimètres ; bec, 25 millimètres; tarses, 20 millimètres.
Ce Perroquet habite le Mexique, où les indigènes le nomment Cotoro, comme nous l'apprend Wagler.
Parmi les nombreuses espèces que nous avons possédées en volière, l'albifrons se faisait remarquer par son caractère doux et ses allures peu bruyantes. Facile à apprivoiser, mais timide, il n'avait pas, comme la plupart de ses compagnons de captivité, cette propension aux cris et au bavardage si naturelle à sa race. Du reste, ses habitudes n'offraient rien de particulier, et nous ne l'avons jamais entendu essayer de parler. C'est sur l'oiseau vivant que nous avons
pris notre description, comme nous le faisons toutes les fois que cela est
possible.
J-Daverne.dellet lith
Chrysoti