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Statuette de Molière, debout, par Mélingue

Cette statuette, mise en vente chez Susse, qui en a la propriété, est exécutée, de différentes grandeurs, en plâtre et en bronze.

209. Portrait dk Molière, dans sa jeunesse, médaillon en marbre, encadré.

Ce médaillon, qui tut donne à la Comédie-Française, par M. de la Ferte, trésorier des Menus-plaisirs du roi, n'est pas authentiqué par la tradition. On l'a tour à tour appelé Lu/h/, Régnant. Hmosault, etc., mais nous ne voyons pas de motif plausible pour lui retirer le nom qu'il portait en 1778, quand il entra dans la collection de portraits historiques du Théâtre-Français.

210. Médaille en bronze, représentant d'un côté le buste de Molière, avec cette légende : J. B. Po. de Molière, et de L'autre un tombeau, sur lequel on lit : Poète et cotnedirn. m. ni 1673. Une Renommée est au pied de ce tombeau; d'une main elle tient une trompette e1 de l'autre elle s'appuie sur un globe terrestre.

Le premier exemplaire de cette médaille rat trouvé à Lyon : il

donné, comme un sou. à une des quêtes du Jeudi saint, eu

</// Lyotmaùf qui signala le tait, ajoutait : ■ Cette

médaille, que nous croyons fort ran mble appartenir, par

téeution, an siècle de Louis XIV. Nous ignorons i quelle

ision elle a pu être frappée, et nous appelons sur cette trouvaille l'attention des numismates. »

Les journaux de Paris répétèrent l'article de la Revue du Lyonnais, en exprimant des doutes, qui durent cesser, lorsque les numismatistes retrouvèrent dans leur collection plusieurs autres exemplaires de cette médaille, qui paraît avoir été frappée, l'année même de la mort de Molière, pour être distribuée, comme un souvenir de l'illustre défunt, à ses amis. On a même supposé que cette médaille avait pu servir de jeton de présence dans la Troupe du Palais-Royal, qui, après avoir perdu son illustre chef, était allée s'établir au théâtre de la rue Guénégaud, où elle conserva les traditions de Molière jusqu'à sa réunion avec la troupe royale de l'Hôtel de Bourgogne en 1680. Nous avions toujours supposé que Molière avait fait frapper pour lui-même un jeton portant ses armes de famille (car ses parents, dont plusieurs avaient été juges et consuls de la ville de Paris, prenaient le titre de noble homme dans les actes de l'état civil). Peut-être s'était-il contenté de mettre sur ce jeton son emblème, qui était un masque de théâtre, ou ses armes parlantes, qui étaient trois miroirs. Mon savant ami, M. le baron Pichon, qui a fait de si curieuses recherches dans les archives de la Cour des Monnaies, vient de me montrer, à l'appui de mes suppositions, un jeton, en argent, frappé pour l'usage d'un Poquelin, parent de Molière. Face : un écusson surmonté d'un casque de chevalier, portant une sorte de château-d'eau surmonté de trois arbres, avec une cascade. Autour de la pièce, cette légende : L. Poquelin receur général des pauvres. Envers : les armes de la ville de Paris entre deux branches d'olivier ; légende : Urôis et fori. pauperum. tutela. 1664. Ce Louis Poquelin était consul en 1661.

211. Médaillon de Molière, en plomb, dans un cadre de cuivre.

Ce médaillon, qui faisait partie d'une suite de onze médaillons de grands écrivains, a été vendu, avec la collection théâtrale de Soleirol, en 1861.

Il existe une médaille de Molière, en bronze, gravée par Curé vers 1730.

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