‹ Ictère et SplénomégalieChapitre 19 sur 36 · ESS · texte numérisé non relu

ESS

No ralade et de son diagnostic. Au contraire, on ne

Éxre saurait puiser dans les’ numérations faites depuis ces auteurs un argument en faveur dela nature infectieuse c de Ja cirrhose hypertrophique biliaire. I y a là une contradiction qui s explique à notre avis parce fait 2 - que les poisons biliaires sont aussi. leucocyticides. 6 HOPIRe Pon met une, goutte de sang en contact

D: avec du taurocholate de soude, où voit très bien sur

Je champ du microscope les granulations des polyj . nucléaires s’émietter et les noyaux se déformer, puis disparaître. D'ailleurs, dans la rate des lapins en

expérience, il y a des signes certains dé cette desec

truction leucocytaire. |

s :Achard et Lœper ont souvent noté une mononu-

7 Ave (1). “ht il peut y avoir polynucléose, lorsque * celle- “Ci existe, il s’agit ordinairement de. polynu-

: eléose neutrophile. Cependant, dans tue obserie vations de Lereboullet,1 nous relevons une éosinophilie

légère. En outre, nos recherches nous montrent $ \ «1

F ls LA ERA Ni RARE Dei | (1) Dans les deux observations d'ictère chronique familial avec spléno- He publiées récemment par MM. Lortat-Jacob et Sabaréanu, il y cd avait anémie marquée, hyperleucocytose très faible (8.000 globules) mono-

. nucléose. Dans un cas, ils ont vu une hématie nucléée. Revue de médecine n° 10, 1904. À

Ha ot de Meunier qui regardaient la Jeucocytose de Ja cirrhose hypertro phique biliaire comme de grande | valeur aux points de vue de. la nature de la

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Daniniqi & Ale

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OBSERVATIONS | 4 k LE à u , “ à ed À 2 © Ossenvariow 1 EN x : é ee |

| Cholémie. Matallr Lucie

29 ans Rte FRE salle Bernutz,

4 er té service de M. Le Gendre, pour gastralgie. On est frappé k S IE

du teint jaunâtre qu ‘elle présente et que, d’après elle, elle a

Ÿ toujours eu. Son père était très. brun : sa. mère souffre très

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