‹ Ictère et SplénomégalieChapitre 24 sur 36 · MC LL · texte numérisé non relu

MC LL

OBSERVATION Ha qe AU DRE Br AT AR RON Re NS jo NES pe: à UN

tone loperrophèque biliaire

dpi: cas Éaiil ad méthode mixte de M. Yaquez : 28 Octobre 1899. R. macros. — 44 RAR f AU

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1 de y à Lu 044 2. 600. 000 GR et décroissance progressive nu

Ù dans les solutions suivantes. | RAA An RAT , , 2 Na entre, Un peu Se 10 EU : CRD) ; - Nümération : Aù à RE AUDE: | NE RAR ae AILNTA SOI O0 URL CEE | 2.480.000 N'ARE RS FE ae TO RG R RE RAR OU AE PO NTM PRES 0 36 dE ARE ODA PA ADN E S TERRE V tee SAC PRE QAR? ALU! GNOME EU PAS Rte GR RTE £ 0 PB CLS .1:307.000 MAN 4e Us 6 Novembre 1899. Itère plus marqué. BR —— 28. Me \E GR

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(1). Nous devons ajouter ‘que plusieurs auteurs ont vu chez les | ictériques une hyperglobulie en rapport avec la concentration du sang. à

; 4 In traité Bezançon et Labbé, page 392.

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No Isvoyons ‘done: ici, P Ictère étant plus aceentué R de 32 à 28. Ve SR re NN ILE te

ll en était de même a un cas d'hépatite avec al

ère et: dans lequel nous avons fait l'étude de la

istance globulaire suivant la méthode de Ribierre. ;

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} OnsenvarioN VU LA di CA Vi

| Héparie alevolique avec poussées d letère

UNS ge | fi af DES AE A Fc 38 ans, entre à l hépial Lambolaisté dans Je service | de M. Le Gendre pour jaunisse. C'estune forte buveuse quia

«déjà eu plusieurs poussées d' Ictère ayant duré de deux à trois.

ÿ semaines. Depuis : sa dernière jaunisse, | survenue aily aun an, son ventre à grossi et ses jemkes: se sont enflées. Elle a depuis ES conservé un teint jannâtre qui S est fortement accentué depuis “trois jours environ. Cet Ictère est actuellementtrès marqué. : Les conjonctives sont jaunes ; les urines donnent les réactions é x

RE Gmelin et de Pettenkofer. | AE RES

Fo et ut Le foie paraît être. surtout abaissé, la F4 percussion montrant que son bord supérieur affleure la septième côte. La Rate est grosse ; sa matité verticale atteint 10

centimètres. \

Eramen du sang :.

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‘ mis -Polynucléaires. PE PE PE A 65 | ENS EN Fa

k Re : Mononueléaires.

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* Héyotaie née ASS Le R, nn ÿ RIRE . Un mois après, lé malade De

| Juière: survenu à la suite d excès de

tenkofer positive. Gt é

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Se En FER À Plusteurs. fois déj elle a été soignée pour des. crises 4e | cogne hépatique. Douze j jours après son. admission, elle pré ue

He "sente sun ictère qui va en s 'accroissant les jours sens “raie de pigments et de sels biliaires dans les urines.

Examen Lo ane Fer

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Mononucléaires ne NEO DÉS ee TRE AL BRL

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rési: ance globulaire à a varié. RER NN À

Pate. époque, les: urines ne |contenaient ps de sels ; PR ar ne re L a à SA biliaires. : ee He re “CARRE

e Comme Ribierre, nous avons pu constater que ri ic=. Ë tère chronique par rétention ne s accompagne pas. d’une très forte augmentation de la résistance glo= bulaire. D’après cetauteur, enfin,jles cas d’ictère dans ÿ lesquels ‘interviennent les phénomènes d'insuff- Fu | sance hépatique; offrent toujours une résistance très | élevée. On sait que. les: infections et intoxications banales sont susceptibles de modifier dans ce sens He lé tat des globules rouges. Mais il semble ressortir. | de nos observations que la présence des sels Hire ss © dans le sang augmente d’une façon très nette Et | résistance globulaire. die AU Lie AL 7 L° étude clinique montre, en outre, qu ins se produit FAR | pas, au cours de ictère, une immunisation nr et durable ; é celle-ci n'est que. momentanée et nese. + produit qu autant que dons les urines passent. les sels biliaires.… SAIS LE A AS +4 ares est tout au moins ce que montre l étude des, ictè-

1e res aigus. Dans les ictères chroniques, en : d’au-

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tres conditions morbides, telles que l'insuffisance

hépatique ou une infection intercurrente, intervien-

nent et rendent . plus difficile l'interprétation des.

résultats. Ces fvts d’ailleurs paraissent étre en rap-

portavec nos expériences qui prouvent que, chez l’ani-

mal comme chez l’homme, la résistance des globules

rouges au TOn'est jamais considérable ni très durable.

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