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Pour 4 ones du sang, nous nous sommes SeFVI.
4 n fixateurs et colorants suivants : FA De UE lee Alcool- éther (Nikiforof), bleu de toluidine GAP ARNE
éosine orange: ‘hématéine.
Alcool- formol ou chloroforme Jogué).. triacide | k 1 d'Ehrieh. SR RU +
| Vapeurs d'acide osmique au 1/50. Toicid d Ebre 1 et éosine- -orange bleu polychrome. (Dominici. as
pue Lodo- chlorure de mercure iodé (Dominici). L'étude M. à RATE des matzellen est facilitée par Pemploi d’un fixateur Fa # > pa cet dan colorant basique alcooliques. We He 1 % Quant à l'étude des organes hématopoiétiques. PER % nous Javons faite à l'aide de coupes et de décalques ee Nous avons employé le liquide Dominici ou le com- (ous posé ‘connu : sublimé saturé- formol-acide acétique LF US hi (d’après PORTER î Fa Je 2e Pour l'étude cytologique du foie, nous recueillions : Me
de petits fragments de l'organe et nous les plongions :
LR NRC
dans les liquides de Flemming, Lindsay, Bouin ou Zenker. Les colorations étaient faites avec la safranine, le violet de gentiane-orange, l’'hématoxyline ferrique de M. Heideinhain. | Quant à notre technique expérimentale, nous aurons soin d'en parler au cours de ce travail. Nous voulons, ici, insister seulement sur les pénibles désagréments que comporte l'emploi du taurocholate de soude. Tel qu'il est livré dans le commerce, ceselest en général extrêmement impur et a une action extrémement variable sur lorganisme animal. Il peut être” très toxique ou, dans d’autres circonstances, nullement hémolytique. Aussi fera-t-on bien, avant toute expérience, de le mettre à l'essai et d'étudier ses propriétés hémolytiques sur les globules rouges, tn vitro et in vivo. Les solutions qui ont été faites pour étudier l’hémolyse in vitro avec ce sel étaient au titre | de 1 ou 2 pour 100. Comme celles qui servaient aux injections intra-veineuses, elles étaient faites avec
un sérum artificiel au titre de 8 pour 1000.
: 4 té hémolytique. * la bi Le TA PRE Lig gature. a Se) Liguture de l'artère. Fpatique) Hmeaton biliaire. Ho
La «bite est un n liquide hémoyique
© * 4 ay Lu g , 7 3 qe sr s BYE { F 5
de ae on ne ue Pass à voir Fe su du micros- | So ie colorer. uniformément en rouge. L ‘hématie LE : devient sphérique etdisparait brusq uemen t après avoir expulsé son hémoglobine qui lui forme d’ abord une
| sorte de halo et se dissout enfin dans le milieu envi-
ronnant. Le globule blanc se rétracte, devient i immo- ‘
| bite, réfengçent et s ’émiette en fines granulations.” te Dès 1840, Hünefeld reconnait la propriété hémoly- k
| tique de la bile. Dusch, en 1854, remarque que la bile doit cette propriété aux sels biliaires, auxquels
© Lehmann avait donné les noms de glycho et de tau-
| rocholate de soude, après les travaux de Thénard, Gmelin, Demarçay et De Frerichs, en 1858,
conteste les travaux de Düsch. Pour lui, l’action hémoly tique des sels biliaires est moindre que celle de l'eau distillée. La ligature du cholédoque n est suivie d'aucun nn lAte les cellules du foie peuvent rester longtemps dans la bile sans altération. Pour expliquer les symptômes nerveux produits par l’intoxication biliaire, il croit à une altération des glandes rénales due aux poisons fabriqués par le foie malade. Huit ans après, Leyden revient à lPopinion
de Düsch et admet que les acides biliaires détermi-
nent une dégénérescence des cellules du foie et du
rein, Felz et Ritter confirment ses travaux à lPexcep-
tion de sés vues sur les altérations dégénératives des
cellules glandulaires. Pour eux, les substances toxi-
ques sont les sels biliaires, ceux-ci agissant surtout sur les globules rouges. Après ligature du cholédoque, les globules rouges deviennent diffluents, l'hémoglobine transsude et cristallise dans le sérum. Cependant, Bouchard et De Bruin, ayant injecté à des animaux des produits de filtration obtenus en faisant passer la bile à travers une couche épaisse de noir
animal, concluent de leurs expéricrices que la toxicité
de la bile est surtout due aux pigments biliaires.
Mais de Bruin revient bientôt lui-même sur ces con-
clusions ; Paction hémolytique de la bile-est encore
mise en évidence par les travaux plus récents d'Obo-
lensky et de Kemarsky.
La démonstration vraiment scientifique du pouvoir hémolytique des sels biliaires ën vit"o, a été faite par
Rywosch en 1888.
le eur puisianes hémelbtique : +
" PAT. LY { f a FXR F \
% Hénolse as sang de bœuf dre une solution de Na cl, au 1/10 et au 1720
| Hémolyse PA Début d'Hémolyse. as
C «its. 1=100.000 12 285.000 — Tufanow.
Ron Fee 1 10.000 1—450.000 — Kobert. |
RAdEs A 000 DAS O0O EE Ma +
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CHOSES, “+. À 2 JU SE aie À : CARTES ÿ sr ARR ne ï RS 4 200 ? ART fe AE # AA Es Glycocholate.. HU ONE OPUS RL PONTS aa
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Les: "Are biliaires n'ont pas seulement ‘une action nd in vitro; dans lIctère, les aides biliaires passent dans la circulation et ont une action
réellement nocive. sur les éléments fig urés du sang. * Dans L ictère par rétention, si l’on ‘admet avec Beau- # nis remarque. Gouget, que la quantité d de bile sécrétée ; ÿ en vingt: quatre heures, atteint un kilogramme, UÉRRNE à AASrFAI théoriquement y avoir. résorption de 20 à 120 grammes de sel. Or, au cours de lictère simple, d'après Hoppe- Seyler, Neubauer, Hallopeau, Bern- heim, Labadie-Lagrave, cités par Gouget, le passage des sels biliaires dans le sang et les urines estirès rare. | Gette opinion est. certainement trop absolue ; en effet, Se 4 Le avec les réactifs actuellement en usage, il est facile We | | de déceler ces sels dans bien des cas où ils auraient ae autrefois passé inaperçus. Cependant, les ictères |
À ele, ÿ
par rétention n’en sont pas nécessairement. accompagnés. Les sels peuvent alors manquer (Salkowski). Toutefois dans ces cas, chez l homme, Bischoff, Hoppe Seyler en ont trouvé D, 34° dans les urines des vingtquatre heures ; mais rapidement leur proportion diminué même ælors que la production du pigment persiste.
La réaction de Battonloiee est D à otre recherche : mais elle ne donne de résultat que dans les dilutions au 1/1000. Le haycraft est beaucoup plus sensible et décèle, en milieu urinaire, une solution de glycocholate de soude titrée au 1/50.000. D'après Chauffard et X. Gouraud, le résultat peut étre regardé comme positif, lorsqu'on opère avecune urine fraiche, filtrée et que la fleur de soufre se met à nn dans un délai maximum de einq minutes.
técemment encore, Sabrazès a montré que, le haycraft était bien caractéristique de la présence des sels biliaires dans les urines. Il nous a semblé que cette réaction pouvait être recherchée dans le sang ; : lorsqu’on met en contact de la fleur de soufre et du sérum d’un animal normal, recueilli aseptiquement par ponction du cœur et mis au frais dans un tube stérilisé, ilne se produit aucun dépôt. Au contraire, le résultat est positif lorsque dans ces mêmes conditions on emploie le sérum d’un lapin dont on a lié le cholédoque.
Le sang charrie des sels biliaires quelques heures après la ligature ; ceux-o0i disparaissent du 4e au 5 our. L'étude des urines mène à peu près aux mêmes
conclusions.
: Panne ce RE ee CEE RL Pi L'ictère. peut se produire. sans : passage dans le er sang d'acides biliaires : Tel est, par exemple, Y ictère produit par les injections de toluilendiamine. Stadel- A CE Mann, au cours de ses expériences, apu provoquer : | les réactions de Gmelin et de Pettenkofer dans les : urines des chiens injectés.. Afanassiew, Vast Gntè vu j que cette dernière réaction pouvait manquer. La nn provoque essentiellement un ictère = ; — pléiochromique ; elle agit sur le sang en tant QUES TE substance hémolytique. RES | ts QUE Pour dégager l'influence que peut avoir ha bile sur les organes hématopoiétiques, nous avons renouvelé - l'expérience classique de la ligature du cholédoque, ls et nous avons soumis 1e animaux à des injections | répétées de bile ou de solutions de taurocholate de
soude dans de l'eausalée rigoureusement aseptique.
at à IT | 1 lctère expérimental
f NTAXS : + Cu
\ de A. LIGATURE DU CHOLÉDOQUE \ LEON Lésions du are du foie. Les organes hématopoiétiques ES
Cette expérience. a été faite pour la première fois par
Rage
Saunders en 1795. Depuis elle a été répétée bien souvent. En 1876, Charcot et Gombault ont réalisé deux
conditions pathogéniques nécessaires à la production d’une angiocholéeystite au cours d'une rétention biliaire, en liant sans antisepsie le cholédoque du
cobaye. D’ autresauteurs, notamment Lahousse, ontfait À
cette opération en s’entourant de toutesles précautions
aseptiques désirables et n ’ont pas obtenu les mêmes
résultats que Charcot et Gombault. Avec l’aide de
Lecène, nous avons renouvelé expérience de Saunders, parce qu'elle provoque une anémie précoce, passagère en rapport avec la présence des sels biliaires dans le sang el une anémie tardive avec augmentation du volume de la rate et réaction myéloïde de cet organe probablement consécutive à Pinsuffisance hépatique que crée la rétention biliaire prolongée..
L'infection ne RUN Ee pas un rôle dans les
phénomènes observés. On sait depuis les travaux du
Professeur Gilbert et de ses élèves avec quelle faci-:
lité s’infectent les voies biliaires surtout dans le cas où il y a obstacle au cours normal de la bile. Même à l’état normal, Gilbert et Lippmann ont trouvé des germes dans la vésicule biliaire du chien et du bœuf.
Par contre, Lippmann n'a obtenu que des résultats négatifs chez les animaux inférieurs et nous-même, nous avons vainement ensemencé la bile de nos cobayes et de nos lapins en milieux aérobies et anaé-
robies. Remarquons toutefois avec Lamacq que,
quand bien même, à un moment donné, on ne trouve: pas d'agents pathogènes dans les voies biliaires distenduës, rien ne prouve que ceux-ci n'aient pas
existé à une période quelconque de l'évolution mor-
bide.
Lésions du foie
Quelques heures après la ligature, apparaissent, à | la surface et aussi dans la profondeur du foie, de petites taches jaunes décrites par Chambard, Charcot et Gombault sous le nom de taches de suffusion biliaire, par Von Wittich de foyers d’apoplexie
biliaire, par Foa et Salvioli d’aires de destruction.
Au centre de ces foyers, les cellules hépatiques sont réduites à l’état de taches claires anhistes.
A la périphérie, les cellules hépatiques ont un aspect très particulier, car elles possèdent un noyau dont l’irritation se traduit par des phénomènes caryolytiques qui rappellent, jusqu’à un certain point, les réactions nucléaires décrites par Ch. Garnier dans les cellules glandulaires séreuses en cours de
sécrétion. Arnold avait décrit dans le territoire cyto-
plasmique de nombreuses cellules de léconomie,
des particules de substance plasmatique, « les plasmosomes » qui s’agencent en série pour former des
travées plus ou moins flexueuses; ces formations
sont très nettes dans les cellules hépatiques où
Flemming avait déjà remarqué une structure fila-
menteuse du protoplasma. « L’apparence filamenteuse.... semble être dans la cellule glandulaire une
‘structure assez générale ; la réaction chromatique basique de ces éléments, les relations étroites qu'ils affectent avec les masses nucléaires et surtout avec les noyaux en caryolyse, tous ces, caractères nous font supposer que les parties constituantes du noyau ne sont pas étrangères à la formation de ces filaments... la continuité manifeste des filaments basaux avec le reste du réseau cytoplasmique nous montre que l’on n’a peut-être sous les yeux qu’une partie différenciée des travées cytoplasmiques ». : M. et P. Bouin, Ch. Garnier appellent ergastoplasme, ce protoplasma auquel'est peut-être dévolue une fonction déterminée dans la sécrétion. Ils pensent que ces filaments « sont l'expression d’une activité particulière du protoplasma et que cette activité doit : être un processus d'élaboration chimique ». Nattan- Larrier a vu dans-le foie des formations ergastoplasmiques analogues à celles que Ch. Garnier a déerites dans les glandes séreuses. Nous en avons vu en grand nombre dans des foies riches en glycogène. Mais il est vraisemblable que l'intervention du noyau ne se borne pas à l’élaboration de cette substance. Par la technique préconisée .par Garnier, on peut faire apparaitre des filaments basophiles en connexion avec le noyau dans le protoplasma de certaines cellules de la périphérie des espaces néerosés. Ces cellules sont larges ; leur noyau est petit, pauvre en chromatine. Leur protoplasma est très régulièrement réticulé, et les mailles du réseau limitent
des espaces dont le contenu ne peut être coloré par
PRE AE RAA ET NA UIRRE FLE OM
auéun des réactifs employés. Du noyau s'échappe un
épais filament granuleux coloré en noir intense par
lhématoxyline ferrique dont le trajet suitcelui des . mailles cytoplasmiques (fig. 2, n° 1). Dans quelques cellules, ce filament parait s'être fragmenté (fig. 2; n® 2 et 3); parfois même, le colorant basique n'arrive | à se fixer que sur trois ou quatre granulations. Enfin bon nombre de cellules voisines à protoplasma réticulé, à noyau petit, foncé, sont privées de fila- > laments oude granulations colorables. Ces derniers | aspects de la cellule hépatique que l’on retrouve
quel qu’ait été le fixateur employé, peuvent se voir
loin des foyers de nécrose, notamment au niveau Net) - de la ligne blanche qui limite le bord du foie des
- animaux un peu avancés en âge. À un stade avancé NES de la rétention biliaire expérimentale, on en trouve une grande quantité dans les travées canaliculaires. DS Jamais ces cellules ne contiennent de graisse ni de ï olycogène. Elles rappellent celles que Ranvier x. um étudiées dans le foie d’un rat soumis à un jéüne de 18 absolu: le protoplasma prend la structure trabéeu- Fa laire. Dans l'écart des mailles, disposées d’une A: ee manière régulière comme les alvéoles d’un gâteau La. À d’ abeilles, in yaplus, dans ces cellules, qu’un liquide, mA clair que «ni l'acide osmique ni le mélange osmiopicro-argentique ne colore... et dont la production | montre que la cellule hépatique est une cellule L séreuse » (Renaut). Peut-être peut-on penser, qu'à Ja suite de la ligature du cholédoque, la cellule hépa-
: tique. s'adapte à des fonctions plus simples et que
Liagesee
‘le noyau ne reste pas indifférent à ce phénomène.
A côté de ces figures, il en est d’autres plus nette-
ment pathologiques. Dans certaines cellules, le
noyau est changé en un bloc noir d'encre, à contours :
irréguliers. Souvent il disparaît et devient vésiculeux
tandis que le protoplasma se remplit de masses chromatiques. [l peut s’émietter en une série de granu-
lations; certains corps cellulaires. sont remplis de grosses granulations arrondies confluentes (fig. 2, n° 4). Cet aspect rappelle l’état granulo-albumineux que peut prendre la cellule dégénérée. Virchow a montré l’analogie qui peut exister entre ces granu-
lations et ceux des cellules glandulaires. -Ogata,
Plattner ont vu dans les cellules du pancréas que les
nebenkerne d origine nettement nucléaire partieipent à la constitution des grains zymogènes. IL est possible que les granulations anormales soient
dues à « certaines modifications fonctionnelles du
noyau dont l’activité est représentée par la forma-
tion de ces corpuscules » (Lukjanow).
Cette, conclusion applicable à l’état granuleux
s'adresse peut-être aussi aux autres modifications cellulaires. En effet, le protoplasma change de structure. Tantôt il est constitué par un réticulum très épais. Tantôt il se teint uniformément en gris comme si la chromatine nucléaire s’y était dissoute. Souvent, enfin, on voit, dans les préparations, des cellules cubiques assez larges avec des noyaux petits prenant fortement le colorant et des protoplasmas
homogènes ou vaguement { granuleux très avides
3 grands que normalement.
tions artérielles.
pour l'orange, Véosine, Pérythrosine (fig. 2:
Wa est probable que le noyau ne reste pas étranger aux
: | gie et le chimisme des cellules hépatiques à la suite. de Ja ligature du cholédoque. Beauqop de cellules
‘plasma prennent intensément la couleur; il semble qu elles aient été comprimées par les éléments mor- bides. dont les diamètres sont certainement plus”
La pathogénie de ces foyers de néerose a prêté GA
; discussion. Pour Chambard, Ch: Wickham, Legg, Charcot et Gombaut invoquent l’action de la
Robin, Kühne, -bile épanchée dans le parenchyme, Foa et Salvioli la. compression bil aire simple, Janowski la compression des vaisseaux par Ja bile et les cellules. Is paraissent résulter de l'augmentation a a pression dans les
voies biliaires et de l'action de la bile sur la cellule fic hépatique. L'élévation de la pression seule peut les! déterminer, ainsi que le prouvent. certaines expérien-
‘ces qui ont été faites par Bieloussow avec l’eau phy- \ siologique, par Foa et Salvioli avec l’eau pure, par
. Gouget avec l'eau bouillie. D'autre part, Steinhaus
a montré que la bile dissout la chromatine des
noyaux; depuis longtemps, on explique la facilité
avec laquelle on provoque ces foyers chez le cobaye,
EN par ce fait que le cobaye sécrète beaucoup plus de
bile que le chien par exemple. Les foyers de nécrose
sont, en général, teints en jaune, probablement par la
| transformations qui surviennent dans la morpholo=
ils sont le fait d altéra-
prennent un aspect étoilé. Leur noyau, leur proto- VE
| jf A RE
bile ou ses dérivés. Sous cette teinte qui, parfois,
recouvre de larges espaces hépatiques, on devine des noyaux petits, sombres, des protoplasmas oran-
\ gés. Les éléments de Pespace porte sont, en général:
indemnes, mais cela n’est pas constant; l'artère
hépatique, la veine porte peuvent se thromboser : il
én résulte des nécroses étendues ; les travées hépa-
tiques se disloquent et prennent un aspect fibrillaire.
On retrouve du pigment biliaire dans les capillaires du lobule. La bile passe dans le sang en empruntant les voies lymphatique et veineuse. Fleisehl] et
Kunkel. ont montré qu'après ligature des canaux
biliaires, la lymphe est chargée des principes dela
bile. Küfferath constate que si on lie le canal thora- /
cique, on ne les retrouve plus dans le sang quelques
heures après lopération. D’après Wertheimer et
Lepage, les vaisseaux sanguins, eux aussi, prennent
part à la résorption des pigments biliaires. Pour Browiez, dans l'obstruction du cholédoque, c’est toujours la paroï du capillaire sanguin qui est le siège de l’accumulation la plus intense de pigment biliaire. Chez un chien opéré, nous avons parfaitement vu les cellules endothéliales des capillaires intra-lobulaires bourrées de pigment. Le rôle phagocytaire de ces cellules ou cellules étoilées de Kuppfer est connu depuis longtemps : Ponfick, Langerhans, Asch, Siebel, Werigo ont montré que les matières colorantesinjectées dans la circulation générale viennent s'y déposer. Ilen est de même des microbes (Wys-
sokovitch, Werigo, Gilbert et Lion). -Ziegler dans
net
son anatomie be représente une coupe de foie atteint de lithiase où ces cellules sont r'em- RUE de pigment. Il est possible que les cellules étoilées soient au moins en partie les agents de | résorption de la bile dans le sang.
Ce n'est que relativement assez tard qu’ apparaissent les éléments migrateurs. Ceux-ci sont essentiellement représentés par de grands mononucléaires,
peut-être des cellules géames (Gerhardt) qui tout
| . d'abord partent du centre et de la périphérie des
foyers et finissent par envahir toute la zone malade. Les taches de suffusion biliaire sont destinées à être résorbées.
Certains auteurs ont pensé que le foie se régénérait dans ses parties malades; Steinhaus, Canalis y ont décrit des figures caryocinétiques. Maïs Stein-
-haus ajoute que ces caryokinèses sont, en général, incomplètes, et ne vont pas jusqu'à lPédification de nouvelles cellules. Elles n'ont, d’ailleurs, pas. été retrouvées par Toupet qui ne les a vues que dans les cellules de l’épithélium biliaire. En réalité, ces foyers sont envahis par des macrophages. Les macrophages contiennent des blocs de substance jaune et aussi en quelques endroits du pigment ferrhgineux reconnaissable à ses réactions positives en présence du sulfhydrate d'ammoniaque et du ferrocyanure de potassium. Ce pigment semble provenir soit de la bile épanchée, soit des globules rouges détruits, la bile étant un liquide hémolÿsant. Plus tard apparais-
sent les fibrilles conjonctives ; et l’on peut trouver
“sillons en
: HI . ne par places dans le foie de petits amas de fibres conjonctives et de mononucléaires tenant dans leurinté-
rieur du pigment jaune, qui ne sont probablement,
que les reliquats d'anciens foyers. À une période tar-
dive, la surface du foie apparaît souvent ravinée de
êoups d’ongle. Au microscope, on trouve
précisément au fond du sillon un de ces petits amas
curvilignes. de sorte que nous croyons qu'il faut
voir à l’origine de ces dépressions un processus iden-
tique à celui qui est mis en jeu dansles cas d’infarc-
tus des organes, tels que le rein ou la rate.
Il en résulte que, lorsqu'on examine le foie d’un animal tué quinze jours, par exemple, après l’opéra-
tion, les taches d’apoplexie biliaire sont beaucoup :
moins apparentes. À cette époque, Le foie commence
à s’atrophier. De même que nous avons vu les lésions
aiguës se produire au nivéau des espaces biliaires, :
c'estencore en ce point que se manifestent plus clairement les altérations subaiguës du parenchyme hépatique. La rétention biliaire doit continuer à faire ressentir ses cflets, bien qu’atténués, Après coloration par l’hématoxyline-éosine, on voit de place en place des espaces clairs, centrés par l’artère, la veine porte etle canal biliaire. I’artère et la veine ont conservé
leur perméabilité. Le canal biliaire arrondi, large-
ment dilaté, est parfois rempli de bile. Son épithé-.
lium autrefois cylindrique est maintenant constitué par une mince assise de cellules -basses, comme éurées. Tout autour des vaisseaux, serpentent des
boyaux cellulaires plus ou moins contournés, sou-
Rom posent cade pie Elles. ontun noyau ovalaire, | “bien. coloré, quelquefois vésiculeux, un protoplasma L |
| pâle ou finement granuleux, à limites indistinotes, « 1/70 Elles occupent. un. espace pauvre en tissu OURS