SNOBISME
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Lundi, 12 avril 1897.
M. Gustave Guiches, dans sa comédie de la Renaissance, qui contient en des scènes si curieuses le type vivant de Jacques Dang y, s’est efforcé de peindre certains ridicules de l’homme de lettres dont le srobisme des relations mondaines n’est pas le moindre. Il est certainement CORMRQUE de voir un écrivain courir les salons, essayer d’y faire figure et s'incliner aux propos niais ou banals des ie qui y fréquentent. Dans son train de mondain, le plumitif suit l'impulsion de sa vanité en même nine qu'il écoute les conseils avisés de sa raison pratique. D'extraction modeste, de petite bourgeoisie, il s’enfle de frayer avec les gens de grand état, de se frotter aux belles madames et de toucher la monnaie de sa renommée en compliments, en politesses, quelquefois en plus doux témoignages encore. Mais les succès mondains permettent aussi d’autres avantages : ils prêtent un air chic aux productions de l’auteur élégant, ils lui accor-
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