S. 1 ANDRÉ DELLA VALLE
Les pendentifs de la coupole sont du Dominiquin. Le S. 1 Jean est au premier rang des chefs-d'œuvres de l'Ecole Italienne.
Le Dominiquin atteint le plus haut degré d'expression dans les têtes qui cherchent leur inspiration dans le ciel. Il est inutile de louer de telles choses; le voyageur doit voir s'il les sent. Derrière l'autel dans le fond qu'on appelle . la Tribune, le Dominiquin a représenté S.' André appelle par le Divin Sauveur. Ici vérité, expression, couleur, on trouve tous les mérites. Le Christ sur le rivage appellant S.' André qui . est dans une barque, est vraiment divin. Le paysage est un chef-d'œuvre. Voir les yeux des figures de femmes placées entre les fenêtres. Lanfranc et d'autres peintres intrigants et bien venus des princes, persuadèrent au public et au Dominiquin lui même, que ces fresques étaient une erreur de son talent. Bien des années après, le Dominiquin repassant à Rome alla les voir accompagné de quelques amis. Je ne les trouve pourtant pas si mal, leur dit-il avec naïveté.
S. 1 Omphrk
Avant d'entrer dans ce petit Couvent au sommet du Janicule où le Tasse alla mourir, et d'où l'on a une si belle vue de Rome, chercher sous le portique à droite trois fresques sublimes du Dominiquin. Elles représentent trois positions de la vie de S. 1 Jérôme, cet homme à la mode qui après avoir abandonné les délices de la capitale du monde alla chercher la paix de l'âme dans les déserts de la Syrie. Il y était poursuivi par l'image des délices de Rome.
Au dessous de ces trois fresques, un homme de goût a fait transcrire des passages admirables des lettres de S. 1 Jérôme qui nous donnent sa confession. Ce fut un personnage comme René cherchant à se consoler par la religion.
Au premier étage du Couvent dans un corridor obscur, on trouve une fresque de Léonard de Vinci, qui a noirci comme beaucoup des ouvrages de cet homme de génie; ce qui reste de cette Madonne est du style le plus élevé. Cela