IV. — Signes complémentaires
42. — Soulignement et parenthèses. La notation des nuances de la périphérie, quelque précise qu'on la suppose, n'arriverait pas à exprimer l'aspect général d'un grand nombre d'yeux, si l'on n'y joignait, pour chaque cas particulier, l'indication de la surface proportionnellement couverte par l'auréole. Sans ce complément de renseignements la même description : auréole jaune sur fond intermédiaire, par exemple, pourrait s'appliquer à deux yeux totalement différents : ici, à un oeil presque entièrement bleu et là, à un oeil presque entièrement jaune. (Comparera ce point de vue les yeux contigus G\ D% E^ et F^ de la planche chromatique.)
43. — Autrement dit,aupoJntde vue descriptif, l'étendue respective des deux parties composantes de l'iris-est un facteur aussi important que leur intensité chromatique spéciale. Quand un des éléments prime manifestement l'autre, on exprime cette suprématie en soulignant le terme en question (voir F' du tableau chromatique). S'agit-il, au contraire, d'indiquer le rôle minime joué dans la coloration générale de l'iins par l'une des nuances relevées, on entoure de parenthèses les qualificatifs employés (voir C du tableau).
( (jaune-pâle) )
Amsi \ . . '^. . . , * \ indiquera un œil bleu irise
( tntertnedtaire-violet ) ^