V. — Derrière du cou et région du dos
VI. — Les autres parties du corps où il y aurait quelques anomalies à relever.
10. — En prenant comme règle, de commencer toujours son examen par le membre supérieur gauche, avant de passer au droit, et en général par la moitié gauche avant celle de droite, on diminue les chances de confusion, toujours très-préjudiciable, entre les mots droit et gauche.
il. — Chacune des six divisions énumérées au paragraphe précédent doit d'ailleurs figurer sur le relevé des cicatrices, en son rang, avec son chiffre romain en marge.
Toujours également dans le but de se prémunir contre la confusion entre les côtés gauche et droit, il est de règle, malgré la présence des chiffres romains I et II, qui séparent les particularités du membre gauche de celles du membre droit, de répéter les mots gauche et droit à la fin de chaque localisation de marque relevée sur ces parties.
12. — Le but des chiffres romains reproduits sur toutes les fiches signalétiques est d'ordonner, autant que possible, les cicatrices et particularités en les groupant nettement par parties du corps, et de faciliter ainsi le rêcolement entre les marques particulières de deux signalements que l'on soupçonne se rapporter à un même individu.
13. — C'est là une mesure d'ordre matériel dont la nonobservation RENDRAIT LES COMPARAISONS DE CE GENRE INFINIMENT PLUS LONGUES (11.
1-4. — Des guillemets, répétés autant de fois qu'il est nécessaire, indiquent pour chaque division l'absence de particularités.
I et II. — Bras, avant-hras et main {droits et gauches) (PI. 63 à 68).
15. — a) Le BRAS commence à l'épaule et finit au coude, que nous appelons articulation huméro-cubitale, et par abréviation euhitai tout
(1) Il est inutile, en plus du chiffre romain, de numéroter séparément chacune des marques déjà groupées sous le même chapitre. — Sur les fiches signalétiques ordinaires, les paiticularités relevées sur la même partie du corps ne sont séparées les unes des autres que par leur mise à la ligne. — C'est donc uniquement pour faciliter les démonstrations, etcotamment les renvois aux commentaires des figures, que la plupart des exemples donnés dans cevoJume et dans l'Album ont été annotés d un chiffre ordinal spécial.
llTi 3° PARTIE ^ MARQUES PARTICULIÈRES
court. Le coude considéré sous ses quatre faces, se décompose en: cnhital postérieur (ou COUde proprement dit), cubital interne, cuhital externe et pli du coucle que, par analogie et abréviation, nous appelons cubital antérieur (PI. G3 et 64).
16. — Ce sont ces deux extrémités, épaule et cubital {l), qui servent de points de repère pour la désignation de la situation d'une cicatrice au bras. î]xemples : cicatrice courbe à cavité postérieure de 7 verticale sur épaule f/auche externe (PI. 01, n" 2). Cicatrice sinueuse ile 9j05 verticale à 4: dessus cabital gauclte postérieur (Pl. 62, Pig. 2, n° 3). Nœvus à 11 dessus cubital gauche externe (PI. 63, Fig. 1, n" 1). Cicatrice rectiligne de 2 obliQue interne à 4: dessus cubital gauclte antéro-exteme (Pl. 64, Fig. 1, n° 1).
17. — b) L* AVANT-BRAS est limité on haut i^ar le coude {ou cubital}^ et en bas par le±toignet (Pl. 63), repères qui jouent le même rôle pour Pavant -bras que P épaule et l'articulation cubitale pour le bras, îlxemples : Cicatrice courbe à cavité suitérieure de SjOS, oblique externe, à 3 dessus 2*0 i g net gauche antérieur{\h., Fig. l,n'^ 4). ITne ancre lie 0/3 à 6 sous cubital droit antérieur (Ib., Fig. 2, n° 3).
18. — c) On distingue sur la main (Pl. 65 et 67): P sur la face antérieure, la imunie^i" sur la face postérieure, le dos de la main, abstraction faite des doigts ; puis viennent 3° les cmq doir/ls dont nous avons déjà fait l'énumération à l'occasion de la distinction des faces, savoir: le pouce, Vintlex, le médius, l'annulaire et Vauriculaire.
19. — Chaque doigt, le pouce excepté, se compose de trois pjialarosres réunies l'une à l'autre par des articulations, appelées Joïmtures. Conformément à l'usage, nous numérotons les phalanges et les jointures en commençant par les extrémités supérieures : première jointure et pre)nière pjhalange ; deuxième jointure et deuo:ième phalange ; troisième jointure et troisième phalange. La première jointure se trouve ainsi contiguë antérieurement à la paume et postérieurement au dos de la main (2).
(1) Dans les extraits signalétiques destinés à être publiés ou lus devant les tribunaux, etc., avoir soin de remplacer les expressions abrégées de cubital antérieur, postérieur, etc., par la formule complète et [dus correcte de face antérieure, postérieure, etc., de l'articulation du coude.
(2) Les anatomistes remarqueront que les jioints de repère articulaires, coude, poignet et en [)articulier les jointures, sont déterminés en pratique signalétique, non pas par la ligne articulaire théorique, dont la localisation précise offrirait quelques diflicultés, mais par les plis et sillons de la peau qui les décèlent extérieurement. Il en résulte que les repères des faces antérieures ne sont jamais rigoureusement situés sur le même plan horizontal que leurs correspondants de la face ])ostéricui"e. Ainsi, considérée chez, le soldat sans arme, la ligne repère du [joignet (intérieur est située près de 2 centimètres plus en bas que celle du poignet postérieur.
Mais la différence est surtout sensible pour les repères basés sur les premières jointures des doiçts, le pouce excepté. Tandis que, postérieurement, nos repères se confondent avec la ligne articulaire anatomique qui passe par les chilfres 2, 3 et 4 (Pl. 67), antérieurement, nous prenons comme ligne de base les plis qui se trouvent aux confins de la paume (voir J', Pl. iiô\ c'est-à-dire un emplacement qui est de nlusde2centiaiètresl/2plus bas que celui delà face postérieure; d'où quelquefois des nésitations pour la localisation précise des signes situés sur les faces latérales, qui se trouvent ainsi à cheval entre deux repères'. Mais la détermination rigoureuse de la ligue articulaire anatomique aurait présenté [lour nos agents bien d'autres difficultés et encore moins do rrqiidité.