‹ Identité et réalitéChapitre 47 sur 274 · Cf.iô., vol. H, p · texte numérisé non relu

Cf.iô., vol. H, p

7. Hertz, Gesammelte Werke, voL III, Introduction de IIelmholtz, p. xviii.

v.a.si. M. J.'.I Tliomâoa r'^iune simplement une situation le fait eu declaraut '.[ue ractiou .i distance, bien que les lacilit»^ quelle oiire au oakul l'aient rendue plausible à .beaucoup de mathématiciens, est un concept que les plus ^rauds pliysiciens n'ont jamais pu ?e résoudre à accepter '. Aussi des efforts ?ans uombr» ont-ils été tentés en vue de s'en 't^ant!hir Après Huyzens. Booke. Varignoo, Fatio de Duillier, Redeker. Euler. Cliallis.Guyot. Schellbacli. Guthrie. Thornsonet bieu d'autres s'y sont essayés. La théorie qui a eu le plus •le âuccès est sans conteste celle de Le Sage \ Maxwell était d'avis que c était la seule théorie consistante de la gravitation qui eût jamais été formulée \ On sait que l'hypothèse de Le riage consiste à supposer que la ^gravitation est le résultat

• le chocs d'un nombre immense de •< corpuscules ultramondains '> à l'égard desquels les corps célestes se font mutuelle- :Tient écran. Les difficultés que soolève cette théorie sont immenses : non seulement il faut supposer qu'un corps de l'épaisseur de la terre est à peu près perlucide à l'égard des <!orpu3cuIes en question, mais encore il est impossible, comme Va constaté Maxwell \ de mettre d'accord cette théorie ou toute autre hypothèse mécanique avec le principe de la conservation de l'énergie. En outre. Laplace avait indiqué, comme limite iniérieure delà vitesse de propagation de la gravitation, une vitesse de iw millions, ou au moins de 30 millions de fois pins grande que celle de la lumière^ : c'est-à-dire qu'on était obligé de supposer cette vitesse et. par conséquent, celle des corpuscules ultramondains comme à peu près infinie. Il est extrêmement significatif que toutes ces difficultés n'aient pas empêché des physiciens de renom de consacrer de -érieuxeflorUà Texameurt au développement de cette théorie.

1. J. J. THOMâox. EUctridf'j and MaUer. New-York. 1904, p. 7.

2. Les travaux antérieurs à Le Sage sont énumérés dans la préface de f'ftévosT au Traité de Pk'js'-^ue de oe dernier, Paris. 1318. pp. 24 à 33. On fr-jtivera quelques détails snr les travaux postérieurs chez MAxwELuEm^y*

• lopoîdia Britannica, article Attraction^ p. 74 et chez Stallo, /. c, p. 3*5 33. Sur la tentative d'EcLER. cf. Opusculay Berlin, 1745, p. 287.

3. Le Saiîe a exposé les içrands traits de sa théorie dans Lucrèce Setrlonien. .Mém. deTAc. de Beriin, ITSi. Le Traité de Physique. Paris, 1818, rttdîg^ par Prévost d'après des noies de Le Sage, contient un exposé plus rlétaillé.

4. Maxwell. Encyclopopdia britannica, article .l/'y);i, p. 47.

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