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infini,
de Lui sur les chemins de la
comprend avec la même facilité, ou peu
s'en faut, qu'un tel Etre est aussi nécessairement infini
Fi SÈ2Es
Hs 2812
Puisse-t.il ramener à l'éternelle Vie, à l’Etre
A l'origine de tous les êtres 2" quelque frère égaré loin
Le source de toute ces, essayer de faire par cet opuseule.
Hdi ji AH et du on is CR RE nette EP MER PUIS à rit
euxplus Ra tout cas et dans tous les temps, connaître, aimer
et servir, faire connaître et aimer cet Etre infini, infini: ment parfait,cest, pour l'homme, le plus impérieux,
C'est la profonde et intime conviction de ce devoir qui m'a fait entreprendre un travail qu'on jugera, sans
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rien un seul appelle e ce nom; ni même en refaire un seul, avec tons les éléments qui le constituent placés dans leurs mains, Îl est done manifestement impossible que tous les ” êtres aient eu un commencement et que l'univers, qu’un seul être se soit fait lui-même de rien, > I! existe done au moins un Etre sans commenee. ment, un Etre qui ne peut Pas avoir de commencetnent et qui, dès lors, ne peut pas, non plus, avoir de fin. de ment; avant la. fin , et là où tout commencement :
’est aussi, à plus forte raison. s “e
A qui n'admettrait pas la seconde moins saisissante de: vérité que la première, manderait ici pourquoi il n'y 8
üi ont commencé pour ne plus .
Peuvent être -
existence, je répondrais : È &
qui ont commencé ne doivent Lee finir, à plu: forte raison ne doit Pas, ne peut pas fair 2.
x qui ne peut pas même avoir commencé. # 20. Puis les deux cas sont tout différents sous un
| à être qui est d'abord nécessairement :
.: born sont tous les êtres créés. L'Etre éternel De dia Vrnblange à es qui a aa pe mec à 1 plus forte raison, la con-inuer, même indéfiniment, à ” -ce qui l'a déjà ; ce qui n'est pas en supprimer la fin, ? “mais, au contraire, la prolonger et la grandir indéfini. ment.
80. En réalité, il n’y a pas, il ne peut y avoir de commencement sans fin. Les êtres créés pour durer . toujours, toujours aussi auront une fin, eomme ils : ont eu un commencement.
En voulez-vous une preuve claire et toujours présente, vous qui prétendez à un commencement sans fin et qui réellement vivrez toujours! LE . Traces, tant que vons vivres, sur le bord de votre vie, À mesure qu'elle s’enfoncera dans l’avenir, une ligne qui en mesurera exactement la durée. A cette ligne vous verrez toujours deux extrémités, un com-
. Mencement et une fin, Il serait même plus exact de “ire que bientôt vous ne verres plus que la fin, constamiment sous vos yeux et sous votre main, tandis que le. commencement aura disparu à vos regards, dans lès . profondeurs du passé ; fin étrange, à la vérité; fin pour . &insi dire sans fin, sans borne fixe, d’une existence essentiellement mobile, perpétuellement prolongée, ins- - tant par instant; s'élevant,des abîmes du néant, vers — set Imimènse oeéan de vie qu’on appelle l'éternité et: qui est son but, mais dans le sein duquel il ne lui sera pas donné de pénétrer ; qu'elle côtoiera seulement tou- --jours, en s’y abreuvant à longs traits, de manière à ‘étancher parfaitement sa soif, mais sans pouvoir ja-. : + mais l'enbrasser, de marière à en jouir pleinement. : Car este pleine jouissance d’une vie vraiment infinie “est l'apanage exelusif de l’Etre vraiment éternel. . É NULL Hits der ici M mme see Gil Ri que de fin sans comméncement; l'infini et le fini ie. NN Ma Tee FA
‘+ ; LÉ g” r et + © #3 Re: & * Fa " LA # $ ‘1, Le 4 is Si ee Re E # 4 Fa ie case .
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: En d’autres termes, jamais un être ne saurait exis-. ter sans son essence, puisque c'est elle qui le fait être’ ce qu'il est.
Bi done, il existe un Etre infini dans son existence même, à plus forte raison cet Etre est-il infini en soi et dans son essence.
Le prince des théologiens et des philosophes, saint Thomas d'Aquin, enseigne, il est vrai, que le monde peut être éternel sans que, pour cela, il doive ou puisse être infini ; mais il enseigne en même temps que, supposé le monde éternel, son éternité ne serait pas, comme célle de Dieu, à la fois toute entière et sans succession de :
“Dicendum est quod, etsi mundus semper fuisset. non tamen parificeretur Deo in æternitate, ut dicit Bœ-
tius, quis esse divinum est esse totum simul absque suecessione. Non antem sie est de mundo.’”’ (Somme , 1 partie, Q. VL a. 2, ad 6.) D'où il suit clairement que l'éternité du
suivant saint Thomas lui-même, ne serait pas l'éternité
dans le sens strict du mot, dans le sens de la définition
reçue : Interminabilis vitæ tota simul et perfecta posses.
so, (ls possession parfaite et toute entière à la fois
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d'une vie interminable :) que cette éternité du monde, Le :
. comme le fini
dont il n’est qu’un pâle reflet. re - Rien de ce qui est divisible ou n e ne peut
évident puisqu'on n'aperçoit en lui que des
Done le monde n'est pas 9t ne peut pas être éter. nel, même d’une éternité communiquée,
éternité sans la lui communiquer avec ses propriétés
essentielles, l’immutabilité et l'infini en durée ; sans Jui
est sua neternitas, disent les théologiens. Or, qui ne
voit que le monde est absolument incapable d'une
Pousons jusqu'au bout une vérité si importante, dans la ‘vraie: voie où elle est engagée; faisons-lui faire M dernier pas, eù démontrant qye Dieu, avec sa puis-
un commencement incompatible avet l'infini en durée, aussi bien qu'avec l'infini en essence, en mêne temps qu'avec le plein exer-
"Dieu, avec sa puissance infinie, ne peut pas ples
infini, Or, le monde n'est pas et ne peut pas être infini;
Il n'existe’ et il ne peut exister qu'une essence sy infinie, qui renferme en soi tout l'infini possible, Tout 5: ce qui est vraiment infini s'identifie avec elle. : Tout Et ce qui n'est pas elle est nécessairement limité de toute es : +17 - part. e ESS Rs. Nous venons de voir que l'essence de tout être créé 33 MR ee est éternelle. Elle l’est vraiment, mais dans l'intelli. 2 7 [: - gence éternelle avec laquelle elle s'identifie, Dès qu'elle 25128 :{ . se réalise au dehors et revêt une existence propre, elle 41 + #-. apparaît limitée dans son existence, en elle-même et de — Ai ; + : toute manière. Dieu seul est et peut être infini dans : 3 son existence et dans son essence, comme nous venons er de de voir dans ces deux premiers chapitres ; et Lui seul ‘4 « Wie est et peut être infini en toute perfection, comme nous A - ee allons voir dans le chapitre suivant. <
. dans son essence est, par là même, nécessairement infini | ee = en toutc perfection. Car, dans leur sens le plus général, nr
en l'être et la perfection sont une: même chose. Bonum et
Né Rd de Lie
0e nom, celle à qui rien ne manque, es’ infinie et, commételle, ne peut appartenir qu'à l’Etre infini,
Hors de éet Etre infini, infiniment parfait, sourec unique, mais immense et intarissable, d'être et doper. fection, il n'y a, il ne peut y avoir qu'une participation plus ou moins abondante de l'un et de l’autre.
Et de même que l'infini, l’infiniment parfait ne saurait se rencontrer dans un être fini, de même le fini, l'imparfait ne saurait pénétrer dans l'Etre infini, soit en devenant infini, soit en restant fini.
G’abord que l'infini lui-même étant indivisible, ne saurait diminuer, s'amoindrir, devenir fini et, dès lors, capable de s'unir au fini, d'avoir avee lui un point de contaet, une borne commune, de manière à former avec lui un tout homogène.
(Le mot célèbre de Pascal, parlant de la nature: ‘"O'est une sphère infinie dont le centre est partout et la circonférence nulle part’, n'est pas sérieux. Le centre étant
que les étendre ét :
agrandir dans la mesure où on'agrandit l'être même. Se z Ainsi done le fini, si loin qu’il se porte, si haut = qu" monte où ai bas qu'il descende dans l'échelle des + ‘ êtres, ge ie
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