‹ Il Signor Pascarello, opéra-comique en trois actesChapitre 5 sur 75 · ACTE I, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE III

pau la, cherchant à se remettre.

Moi?... rien, ma sœur, je n'ai rien î...

Allons, tant mieux!... car, vous le savez... il nous faut toute votre gaieté... votre enjouement ordinaires. paul a, cherchant à sourire.

Oui, ma sœur, je n'ai pas oublié que c'est demain la fête de Mme |a supérieure...

Il serait beau que vous l'eussiez oublié !... vous, surtout, qui chanterez la partie principale dans le petit intermède musical que ce brave signol Pascarcllo, le maître de chant du pensionnai^ fait composer, exprès pour la circonstance, par Gaëtano, son filleul. paul a, à part, avec émotion.

Gaëtano!... Mon Dieu! que dira-t-il, quand il apprendra ?...

Quel talent dans un homme aussi jeune que Gaëtano! Et puis, ce qui est encore au-dessus de tout cela, c'est la conduite, la moralité du filleul du signor Pascarello. Depuis un an qu'il vient au pensionnat du couvent remplacer parfois son parrain, on n'a pas eu le moindre reprochée luifaire... Quelle timidité!... quelle retenue!... Aussi, Mine la supérieure l'a pris en amitié... Elle a une confiance en lui !...

paulà, avec effort.

C'est qu'elle est méritée !

LA TOURIERE.

Sans doute!... car s'il en était autrement!...

paula, à part.

0 mon Dieu!.., si Pou savait!...

On entend sonner deux heures.

Deux heures!... Le signor Pascarello devait être ici depuis longtemps pour la leçon de musique... Je vais avertir vos compagnes... Vous les attendrez dans celte salle, n'est-ce pas?...

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