‹ Il y a seize ans drame en trois actesChapitre 21 sur 50 · II. V A SEIZE ANS · texte numérisé non relu

II. V A SEIZE ANS

Joséphine, s A»tiir. Ne tremble/, donc nas ainsi, Mademoiselle.

LE NOTAIRE. A la flllUlV. (Moa*i*ur 4* ClairvlU* »• «berrbtr Avilie.

1 Uqudlo Siinl Vil jir .mir |. plume. Elle ligar.)

Christophe, i fin. ZVtre fait !

JOSEPHINE, de m«»e. Elle est baronne! (SaIm-YuI naine Amélie « »• pl»er.)

lk notaire. Au père et aux témoins.

SAINT- VAL , eu centlnUent Aailie. VotlS avez signé inon l)Onheur (Leremle et let léMoln* »iga««l; Soiut-Vol tel retour»* A ta plaee. Avilie, qui reiirnt «et Urmt*, c*tuie »«t je.*.)

JOSEPHINE, Us i Amélie. L»l> laitncs!

AMELIE Paix tioilC I

Christophe, •« colonel. Bravo! ma colonel.

SAINT-VAL, fimirtlement. Chili! (Tant 1* mande a tlgué.)

LE NOTAIRE. Tort Pat termine. (Tool le moud* «• lie»; le mule te Ironie alors rnlre Amélie A ta droite et Siinl-Vil I sa *a«-b«. La moeiqne «ne «rnlcmr ni Ici.)

i>k cl airville. Lajoie d’un père est le présage du bonheur de ses enfant*. Sainl-Val . je vous dois beaucoup ; mais je no crois pas vous donner moins ; chaque jour vous 1 apprendra.

saint-vaL. Amélie, il est d. s instants où le cœur n u plus du paioies.

CN VALET, annonçant. Monsieur le comte est servi, un CLaiville. Saint-Val, conduisez votre femme. Offrez la

maitl, Messieurs. ;,!.*« nniioii nifrrnt la main aux iiaii, et la société quille le salvo. Les salets emporii ut les lumière», i l'ncrpiion d’wn un deux fljmlwiu.x. Le talon e«l de mm ré «ide, et il n’y fe«le plus qa'nne faillie tlsili. On entend toujoiir» cl eoniiouellemenl, jusqu'à le Su do le sonie, l'iiirtaoni* trn-doure d'uur mu tique éloignée. Après un court Instant, Amélie roienl seule asee ogiuiion.)

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