AMÉLIE, FÉLIX
(Amélie rit drméaréi ««tiir, «t tient «ou oari II nain d« Félix, d'baat d«- «aat ail. ; ipréi l'avoir un intiani rrgardé lilcna*, «lia eéd. é aux émotion fl l'esbrait* en i‘éerixnt;1
amelie. Pauvre enfant!
Félix. Ciel» ma bonne amie, vous pleurez.
AMELIE. Tais-toi.
FELIX, i g.noui it*r I* urrtia qui ut aux pied* d’AnUli». Mon Dieu I
mon Dieu 1 ma lionne amie, est-ce que je vous al fâchée? aijfl (ait quelque chose de mal ?
Amélie, uéa.émuo. Non, non, Félix , non ! ton cœur est celui d’un ai ge; ni toi, ni moi. Dieu le sait, nous n’avons rien fa H de mal... et puurlanl je suis bien malheureuse!
Félix. Malheureuse!... ma bonne amie, malheureuse! ah!..
AMELIE, rreeniM è-tlb, il ralrtint Félix in a* l»»,nt tllr-mérao. Tai- SCS-VOIIS. Félix! j’ai eu lort, je me suis trompée., essuyez vos yeux : faites comme moi, je vous défends de pleurer.
FÉLIX. Vous le défendez; on ne le vint pas. (il ««b ■>•
yeux du rt««n de ta mais.) Ai je CDCOVÉ det larme»! (jMfpbrne
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