‹ Images de la grandeurChapitre 1 sur 126 · II. — Je t'admire, sœur des étoiles, fille de Tyndare · texte numérisé non relu

II. — Je t'admire, sœur des étoiles, fille de Tyndare

O race de Tantale, tu es le désir même qui ne se peut rassasier. — Mais toi qui me connais, pourquoi te caches tu? J'ai peur.

Et tu m'enchantes par ta forme entrevue sous le voile. Laisse, je te prie, laisse voir ton visage.

Pcui-étte, rojstérieux, es lu mon frère, et celle des deux étoiles qui laisse i son tour le ciel, pour passer la journée sous la courtine noire des ténèbres?

Mais non : Si ta étais Pollux, ou si Castor, mon sang l'edt déjà nommé ; et toi-même

Avec avidité eusses pris mes lèvres sur tes lèvres. . .

Ta stature et tes membres disent ta jeunesse immortelle :

O jeune homme, il faut que tu sois un Dieu.

m. — Je t'idmire, Hélène, moi qui jamiit ne m'irréie;

El noi, qui n'ai jaraii» besoin de déurer, il me semble qie je (e déiire.

— Ah, — voici que tar ma gorge (o poriet ta main,

Ta main, la plut blanche que je vit, ei la plut belle qoi paraît sont la lune la feuille étendue Mir Ici dcui fruit» de roev sein». .

Tu prestes si doncemeni ma gorge... Est-ce mon corps qsc lu veux ?

— Tn ne peux me le refuser.

— Tu dis vrai : A tous, mais non à toi, à calme vojageur.

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