III. Mon superbe ennemi n'est plut
Que ferai je encore, et que me rette t il?
Je n'ai plut que cethommet, l'engeance qui rampe tuf le coeur, et n'est debout que sur tes piedt.. Vout m'avez trop dé(u, hommes; et vout me dégoûtez.
O larmei de la joie, quelle toif j'ai eue de vout I . .
Mail la tource est tarie, que versait dans mon Ime la tueur du combat.
IV. Plus de lutte, plut de prix, plut rien que la morne victoire. . Hébé seule m''"' f'^inié ik la ji'i-' iiT>m.iti.-ll» nuis l'Olj^mpe
est détruit. . El par moi
La douce Hébë, la folle Hébé eti icttce tout let ruines.
V. Fût ce pour te baîr encore, et fût ce pour souffrir de la cruauté,
Que oe puis je, le foie eo uog, et rcuonTini met plat belle* larmes,
Que ne puit je te retirer toooaDt d'entre les tinèbre», O Jupiter, 6 toi qui était grand I