DÉDICACE DE L'OLYMPE
I. Z«Û$ le Pire fil un »igt>e : le» Muu-i chanifre nt : Gloire 1 Cloiie '. Et joie !
Tous Ici eipacet ëtiocelaos fiieot chaater ï Icun lumicre* : Eiohé I Joie !
Et tout ce qui vit tnr U tene, dans l'ait et dans lei eaai, retentit & cette joie, comme les cymbales lous le poing des Busiciens, «jai rythment la danse.
II. Le jour était venu que le radieux Olympe, uheré dans le ciel, allait recevoir le foyer des dieux.
Aurore, Héhi, et les ravissans immortels qui sourieni i caase de leur éternelle jeunesse, s'empressaient sur les pas du Père, en scaan des roses et des violettes. Les jeunes déesses riaient sans bruit, comme rient les sources, de leur seule présence.
Zeûs le Pire fit un signe : et tous les dieux se mirent à sa suite. Et lui, il s'avança, seul.
III. Sur le seuil de U demeure divine, l'architecte Apollon, le pl«s beau des dieux, attendait le Père ; et près de lui, aussi belle, mais plus froide et muette se tenait la pensée du Père, sa soeur.
Les fleurs cessèrent de tomber. Les ondes de l'etber frémircBi de vie. Le silence infini s'écouta comme son hymne. Et l'attente ravie «les dieux se fixa dans un puissant sourire.
Et comme Apollon, de ses lèvres plus claires que les boatou de rote qui bourgeonnent dans le feu, allait uluer le père, — Z«At l'anétt en le fixant des yeux.
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IV. Du regard zénithal qui avait embratt^ le pilait Colette, le Père reconnut que la demeure <tait faite telon ton dcttein, et l'accepta.
L'image, que ta prunelle divine en avait prite, ton vreu la projeta devant l'atiemblée de» dieux, mi.ilM»' Inîmiiabic, épure aux trait* de flamme.
Et Zefii le Père, pour que luut U vissent, la fit apparaître, comme un jouet divin, <ur les deux bra< il'Ap'itlnn irmlus vers lui.
V. Alors, lui-même, en paroles harmonieuses et puissantes, comme les colloques de l'insondable ciel avec le profond océan, la dédia :
« O mon Oljrmpe,
Séjour de ma pensée.
Œuvre de mon art et d'une idée préférés.
Superbe espace.
Je t'appelle mon Ordre, — et tu j es dédié I
VI. < Que toute chose soit comme elle ett, — an rajon d'éternité. Que tout ait ici sa beauté, — il jr a sa mesure.
Que toute vie s'accomplisse en ce lieu, et s'y connaisse ellemême la splendeur de la réalité I