IV. A cette mort, offre ta vie
Rends ta journée, qui se tourmente, ï cette ombre qui te porte ta propre nuit..
La calme obscurité est un fleuve muet, qni. des berges da silence où il dort, cherche i gagner ton cœur
Penche toi sur les bords, —
Plus près, À mon Ime, plus près encore : il faut 1 (in qae la l'j mires mieux, il faut qu'en ce miroir tu tombes.
Admire, maintenant que tes jfeni sont oavcro sar loi-méaic,
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qu'à cent heure oh la nuit est li cbire, en ce que tu croit ta vie tu peux voir toute ta mort. .
C'ett la visite du soir, 6 mon Jme.
V. Vol» comme tout, autour de toi, tant murmurer l'accepte : L'ëclair bleu du ciel même s'éteint. .
El M fièvre se couvre d'un manteau gris de cendres. .