IV. Non
Notre douleur n'est que l'écho d'une douleur sublime. El nos coeurs n'ont plus rien pour nous devant
Ces deux grabats de nuit, où la basiesse a couché les cimes.
Caauft II.
Non,
Je ne sait plu» >i j ai ;ouTicii I 'luitègt, en présence Je cet outrage ci, qui a lancé*
Sur le ciel te tonfflel de la boue.
CuacK I.
V. Je viens, portant les pleurs de toute la race. Dans l'amphore parfumée de ma poitrine,
Et les répandre, d Roi, A Reine, à «ot pieds sacrés.
Cbovh II.
Je viens pleurer les larmes de l'enceinte souillée,
La chair très uinte des femmes , où le peuple est ses
temple.
Et ne le» terse que pour tons, 6 Ménage Royal de la Caut-
irophe, couple infécond de la Lnmiirc. Titan n'est plus.
CaOEDK I.