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II. U Ville hurle & la Mon

Des malheureux courent, que U meute mord et traqne.

Les pierres grises méditent une parare de sang ; la To«r sombre, que lèche déjk la nuit, lui promet un feuillage pourpre et oae couronne victorieuse, chair et fer, de gibets.

III. Les porteurs d'insultes et de meurtres triomphent dans la Ville. Ils se précipitent, comme un torrent de boue, hurlant tout le

ciel noir.

Ils poussent leun mufles en avant, se faisant précéder de leur menton, de leur morsure et de leurs cris. L'appel à la mort son de le«r gueule rauque, et leurs yeux sont pareils à des dens qui fouillent «oc proie. Ils te bllent comme la faim du loup, et c'est le mène hiver.

IV. Les asMssins entourent un bngand. leur idole, an profil d« vautour, an crtne poli, fait à la mesure du bourreau, — et doai la bouche, repaire de toutes les hontes, semble comme le b«c, «prèl la curée, dégoutter encore du nectar succulent des charognes.

V. Ils lui lèchent les miins, à leur héros d'assattiaat ; ik It

prciMRt; ili le llteai; ils le renillcai et cb cialttot; et des femmes tux lèvres de louTei le sucent de leur convoitise, depuis sa moustache peinte lutqu't sa vifiliié tendue de drap.

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