LIV. III, CHAP. IV
Qtt aves^yaus dont voué puissiez vous gkvlifier? Et que de motifs, au contraire, pour TOUS mëpiis^p vous^Hiéme l oar vous êtes beau* coup, plus infirme que vous ne sauriez la com^ pr^idre.
4. Que rien de ce que vous imites ne vous paroisse donc quelque chose de grapd.
Mais plutôt qu à vos yeux rien ne soitg^pand, précieuit, admirable, élevé, digne d'être es^ timé, loué, recherché, que ce qui est étemel.
Aimez, par><dessus toutes choses, l'éteimelle vérité; et nayez jamais que du mépris pour votre extrême bassesse^
N'appréh^id^B rien tant, ne blâmez et ne fdyea rien tant que vos péohés et vos vices^ ils d<âveBt vous affliger plus que toutes les pertes du monde.
Il y en a qui ne marchent pas devant mioi aveo iinoeeur sincère; mais guidés par unecer^ taine curiosité présomptueuse, ils veulent dé^ couvrir measctcrets et pénétrer les profondeuro de Dieu , tandis qu'ils négligent de s'occuper d eux-mêmes et de leur salut.
Ceux-là tombent souvent, à cause de leur orgueil et de leur curiosité, en de grandes ten-
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tations et de grandes iautes, parceque je me sépare d eux.
5. Craignez les jugements de Dieu j redoutez la colère du Tout-Puissant ; ne scrutez point les œuvres du Très-Haut ; mais sondez tos iniquités, le mal que tant de fois vous avez commis , le bien que vous avez négligé.
Plusieurs mettent toute leur dévotion en des livres , d autres en des images , d'autres en des signes et des marques extérieures.
Quelques uns m ont souvent dans la bouche, mais peu dans le cœur.
Il en est d autres qui, éclairés et purifiés intérieurement , ne cessent d aspirer aux biens étemels, ont à dégoût les entretiens de la terre, et ne s'assujettissent qu'à regret aux nécessités de la nature. Ceux-là entendent ce que l'esprit de vérité dit en eux.
Car il leur apprend à mépriser ce qui passe, à aimer ce qui dure éternellement, à oublier le monde, et à désirer le ciel , le jour et la nuit.