Le Ch. Seign4?ur, ce n'est point là
ivrage dun jour, m un jeu denfaDS; is cette courte leço% renferme toute la fection religieuse.
.-C. Mon fils, vous ne devez point uler , ni perdre d'abord courage , ind je vous propose la voie des pars : vous devez au contraire vous poravec plus de zèle à Tétat le plus sune, ou du moins y aspirer par *vos iirs.
^ue n'en est-il ainsi pour vous! et 3 n'en êtes -vous venu au point de voir aucun amour-propre, mais de is arrêter purement à ma volonté , et ûle du supérieur que je vous ai donné ! is me seriez alors bien agréable, et te votre vie se passerait en joie et en
^Qus avez encore beaucoup de choses
uitter ; et , si vous ne me les sacrifiez
I entièrement , vous n'obtiendrez point
que vous demandez.
fe vous conseille, pour vous enri-
Ir , d'acheter de moi un or brûlant
>oc. 5. 18), c'est-à-dire, la sagesse cé-
te , qui foule aux pieds toutes les choses
3i-bas.
Donnez -lui la préférence sur la sa^
se des hommes, et sur toute com-
lisance dans les hommes et en vous-
Ime.