Je n'ai jamais trouvé de per
sonne si religieuse et si sainteh qui n'ait senti quelquefois cesM
soustractions de la grâce, et quel-M,
ré de Dieu, qui, avant ou aprés,
n'ait souffert quelque tentation.
Celui-là n’est pas digne de laf haute contemplation de Dieu, qui n'a pasété exercé pour son amour
par quelque tribulation ; car la tentation présente est d'ordinaire un signe de la consolation qui là
doit suivre ; et cette consolation k
n'est promise qu'à ceux que tentation a éprouvés : Je ferai
manger, dit Dieu, du fruit de l'ar-k
bre de vie à celui qui aura vaincu.
(APoc. 11, 7.)
Fou