LEZ
OneZ:
ous
Ln- 10inpqui ‘ur!
Ois- VOS U ve
un mer rien
lace
LIVRE IL. CHAP. XIV 331 l'orgueil ? Où peut-on s'appuyer sur sa propre vertu ?
Toute vaine gloire estengloutie dans la profondeur de vos jugements sur moi.
Qu'est-ce que l'homme devant vous ? L'argile osera-t-elle s'enfler d'orgueil contre celui qui la met en œuvre? (IS. XXXE, 16.)
Comment peut s'élever pour de vaines louanges celui dont le cœur est vraiment soumis à Dieu ? Le monde entier ne saurait inspirer le moindre sentiment d'orgueil à celui que la vérité s'est assujetti.
Toutes les louanges des hommes n'ébranleront point celui qui n'a mis son espérance qu'en Dici Car tous ceux qui parlentne sos:
rien en eux-mêmes: ils passeront comme le son de leurs paroles, inais la vérité du Seigneur demeure éternellement. (PSALM. exvt, 2.)
La profondeur des jugements de Dieu, aux yeux duquel tout homme n’est que néant et péché, doit abimer tout sentiment d’orgueil en nos âmes,en les frappant de la vue de la sainteté et de la pureté de Dieu, et du fonds d'impureté et de corruption que nous portons. Un ange pèche, et Dieu ne le peut souffrir; il le rejette pour un seul péché, et de son Cœur et deson paradis. L'homme pèche.et il le souffre; il lui ouvre son Cœur et le ciel, s’il veut retourner à lui par une conversion prompte et sincère.
0 sainteté de Dieu ! qui ne pouvez souftrir le péché, comment souffrez-vous un cœur comme le mien, qui le commet sans cesse et