LIVRE IV. CHAP. XVII
votion.: je vous offre néanmoins toute Faffection de mon:cœur, come si j'avais moi seul tots ces désirs ardent, qui vous, sont si agréables. Mais jé vous présente encore; et vous offre avec un profond respect et une ‘extrême ardeur: tout le bien qu'une::âme pieuse peut-concevoir et désirer.
Je:ne veux me réserver rient Mais Vous faire volontiers, et du meilleur de mon cœur, le sacrifiee de moi-même et de tout ceiquimappartient.
Mon. Seigneur et, mon , Dieu, mon Créateur et mon. Rédempteur, je désire vous recevoir aujourd'hui avec la méme ferveur, le.:même respéet, les mêmes désirs: de vous louer et de vous, honorer, la même reconnaissance, la méme dignité, lemémeamour, la même foi, la même espérance,
la même pureté que vous désir:
et vous reçut votre très sainte Mère, la glorieuse Vierge Marie, lorsque l'Ange iui annonçant le mystère de l’Incarnation, elle lui répondit avec dévotion et humilité: Voici la: servante du Seigneur : qu'il me soit fuit selon votre parole, (Luc. 1, 38.)
3. Et de même que votre bienheureux précurseur Jean-Baptiste, le plus excellent des saints.
tressaillit de joie en votre présence par un mouvement du Saint- Esprit lorsqu'il était encore renfermé dans les entrailles de sa mère, ét que depuis, vous voyant marcher parmi les hommes, il disait, en s’humiliant profondément, et avec le sentiment d'un anv:ritendre: L'ami de l'époux qui se tient debout et qui l'écoute.
est ravi de joie à cause qu'il en-